L’armée américaine a mené une nouvelle frappe en Syrie, samedi, ciblant un responsable lié à Al-Qaïda et impliqué dans l’embuscade qui a coûté la vie à trois Américains en décembre dernier. Cette opération, la troisième du genre en quelques jours, témoigne de la détermination de Washington à riposter contre les groupes terroristes opérant dans la région.
Selon des responsables américains, la frappe a eu lieu dans le nord-ouest de la Syrie et a visé Bilal Hasan al-Jasim, identifié comme étant directement lié à l’auteur de l’attaque de Palmyre, le 13 décembre. Cette attaque avait entraîné la mort de deux militaires américains et d’un interprète civil.
« La mort de ce terroriste, lié à la mort de trois Américains, démontre notre détermination à poursuivre ceux qui attaquent nos forces », a déclaré l’amiral Brad Cooper, commandant du Commandement central américain (CENTCOM). « Il n’existe aucun endroit sûr pour ceux qui mènent, complotent ou inspirent des attaques contre des citoyens américains et nos combattants. Nous vous trouverons. »
Cette nouvelle frappe s’inscrit dans le cadre de l’opération « Hawkeye Strike », lancée en réponse à l’attaque de Palmyre. Le CENTCOM a précisé que cette opération a permis de cibler plus de 100 infrastructures et sites d’armes de l’État islamique (EI) avec le soutien de partenaires américains.
Les deux militaires américains tués lors de l’attaque du 13 décembre étaient des membres de la Garde nationale de l’Iowa. Il s’agit du sergent Edgar Brian Torres Tovar, 25 ans, originaire de Des Moines, et du sergent William Nathaniel Howard, 29 ans, de Marshalltown.
