Publié le 8 janvier 2024 à 02h14. Le fils du célèbre réalisateur Rob Reiner, Nick Reiner, a comparu devant un tribunal de Los Angeles dans le cadre de l’enquête sur le meurtre de ses parents, retrouvé morts dans leur domicile de Brentwood le 14 décembre dernier. L’audience a été reportée et l’accusé est désormais représenté par un défenseur public.
- Nick Reiner n’a pas plaidé coupable ni innocent des accusations de meurtre.
- Son avocat initial, Alan Jackson, s’est retiré de l’affaire, entraînant le report de l’audience au 23 février.
- L’accusé, qui souffre de schizophrénie, n’est plus placé en surveillance pour risque de suicide.
L’affaire a pris une tournure inattendue lorsque l’avocat de Nick Reiner, Alan Jackson, a annoncé devant le tribunal qu’il n’avait “pas le choix” que de se retirer de la défense. Cette décision a conduit à la nomination d’un défenseur public, Kimberly Greene, pour représenter l’accusé. La famille Reiner a déclaré par communiqué faire “entièrement confiance au processus judiciaire” et ne souhaite pas faire d’autres commentaires pour le moment.
Rob Reiner, connu pour des films emblématiques tels que “Quand Harry rencontre Sally”, et sa femme, la photographe Michele Singer Reiner, ont été découverts sans vie dans leur résidence de Brentwood le 14 décembre. Leur fille avait alerté les autorités après que leur masseuse n’ait pas reçu de réponse à ses appels. Nick Reiner avait été arrêté le lendemain des faits.
Lors de sa première comparution le 17 décembre, Nick Reiner portait une blouse bleue de prévention du suicide. À l’époque, son avocat avait souligné qu’il n’avait pas bénéficié d’une évaluation médicale appropriée avant d’être conduit au tribunal. Il a ensuite été placé en isolement cellulaire au centre correctionnel de Twin Towers, à Los Angeles, avant d’être retiré de la surveillance pour risque de suicide, selon des informations rapportées par le magazine People.
Les charges retenues contre Nick Reiner sont celles de meurtre au premier degré avec circonstances aggravantes, passibles de la prison à vie sans possibilité de libération conditionnelle ou, dans certains cas, de la peine de mort. Des témoignages rapportés par les médias américains évoquent une “aura de ténèbres” entourant l’accusé, qui luttait contre la schizophrénie et la dépendance depuis plusieurs années.
L’audience de mise en accusation a été reportée au 23 février, laissant le temps à la défense de se préparer et au système judiciaire de poursuivre son enquête.
*Avec informations de l’EFE.
