Publié le 24 septembre 2025 10h30. L’ancien président américain Donald Trump a affirmé que Vladimir Poutine, le président russe, éprouve de la crainte envers les États-Unis, mais pas envers l’Europe, tout en critiquant la politique européenne en matière d’immigration et de transition énergétique.
- Donald Trump estime que Vladimir Poutine craint davantage les États-Unis que l’Europe.
- Il juge que l’aide européenne à l’Ukraine, bien que substantielle, reste insuffisante.
- L’ancien président américain a également exprimé son mécontentement face à la politique migratoire et énergétique de l’Europe.
Lors d’une récente intervention, Donald Trump a exposé sa vision de la relation entre la Russie, les États-Unis et l’Europe. Interrogé sur la situation en Ukraine, il a reconnu les efforts européens, mais a insisté sur le fait qu’ils ne suffisent pas à répondre aux enjeux.
« Et il est évident que le président Poutine n’a pas peur de l’Europe, il a peur des Etats-Unis, que je dirige. Il n’y a pas de peur de l’Europe. »
Donald Trump, ancien président américain
Trump a également abordé la possibilité d’une intervention militaire en Russie pour arrêter Poutine, évoquant un scénario similaire à celui de l’intervention vénézuélienne. Il a cependant exprimé l’espoir que cette option ne serait pas nécessaire. Il a souligné avoir toujours entretenu d’excellentes relations avec Poutine, tout en se disant déçu de son attitude face à la guerre en Ukraine.
L’ancien président américain a également critiqué la politique migratoire européenne, affirmant que certains territoires étaient devenus méconnaissables en raison de l’immigration. Il a également dénoncé la transition énergétique européenne, estimant que la construction massive d’éoliennes entraînait une perte de richesse.
« Je dirai simplement que ce serait bien s’il y avait certains endroits en Europe qui sont importants et qui ne sont plus reconnaissables à cause des migrants. »
Donald Trump, ancien président américain
Trump a conclu en estimant que l’Europe avait considérablement changé et qu’elle devait se montrer plus unie face aux défis actuels.
