Publié le 2024-10-27 10:00:00. Bluesound lance sa première barre de son Dolby Atmos, le Pulse Cinema, pour concurrencer Sonos, un acteur fragilisé par des problèmes logiciels, et séduire les audiophiles exigeants.
Alors que Sonos peine à se remettre d’une récente controverse logicielle, le fabricant canadien Bluesound tente de s’imposer comme une alternative de choix pour les amateurs de son de haute qualité. La marque, reconnue pour son écosystème audio multiroom sans fil, propose désormais le Pulse Cinema, une barre de son Dolby Atmos à 1 499 $ (environ 1 380 €), dotée de haut-parleurs dédiés orientés vers le haut et d’un canal central.
Bluesound s’adresse particulièrement aux audiophiles qui privilégient la fidélité audio et sont disposés à investir davantage pour bénéficier de formats audio haute résolution sans perte. Les appareils Bluesound sont généralement 30 à 50 % plus chers que leurs équivalents Sonos, mais offrent une expérience d’écoute plus riche et détaillée, selon les experts.
Le Pulse Cinema se distingue par sa connectivité complète : un port HDMI-ARC/eARC, une entrée analogique, une entrée numérique, un port USB pour le stockage externe, le Bluetooth bidirectionnel avec aptX Adaptive, ainsi que des options Ethernet et Wi-Fi. Il dispose également d’une sortie caisson de basses filaire, une fonctionnalité rare sur les barres de son.
En termes de dimensions, la Pulse Cinema (47 pouces, soit environ 119 cm de large) est comparable à la Sonos Arc Ultra. Les deux modèles s’intégreront harmonieusement sous les téléviseurs de 50 à 65 pouces. Le design enveloppant en tissu et les courbes douces du Pulse Cinema pourraient séduire ceux qui recherchent une esthétique moins high-tech. Un support mural est inclus, contrairement à Sonos qui le vend séparément.
Avec une puissance de 500 watts répartis sur une configuration 3.0.2 à 12 haut-parleurs, le Pulse Cinema promet une restitution sonore immersive et précise, tant pour les films que pour la musique. La barre de son excelle notamment dans la clarté des dialogues, assurant une compréhension optimale même dans les scènes les plus complexes.
Photographie : Chris Haslam

