Publié le 9 novembre 2025 15:35:00. L’écrivain Herman Brusselmans est de nouveau au centre de la polémique après avoir critiqué ouvertement une collègue, Heleen Debruyne, dans ses dernières chroniques, en se concentrant une fois de plus sur les scènes sexuelles de son œuvre.
- Herman Brusselmans a critiqué le livre d’Heleen Debruyne dans la revue Humo.
- Ses commentaires acerbes portent sur les scènes sexuelles du livre, qu’il juge peu convaincantes.
- Cette nouvelle sortie de l’écrivain flamand relance le débat sur la frontière entre satire et attaque personnelle dans le paysage culturel.
Herman Brusselmans ne change pas ses habitudes. L’écrivain flamand, connu pour son style provocateur et sans concession, s’en prend une fois de plus à une consœur. Dans sa dernière chronique publiée dans la revue Humo, il a pris pour cible Heleen Debruyne, une auteure belge également reconnue, en commentant son dernier livre.
Brusselmans a lu l’ouvrage de Debruyne – qu’il affirme avoir déjà parcouru à deux reprises – et, s’il reconnaît un certain talent d’écriture, n’a pu s’empêcher de se moquer des passages à caractère sexuel. Il a ainsi déclaré :
« Elle a beaucoup de style, mais elle ne connaît clairement pas grand chose en sexe, même si elle a 38 ans. »
Herman Brusselmans
Cette affirmation a été suivie, selon plusieurs observateurs, d’une critique particulièrement virulente. L’écrivain a même cité un passage qu’il a qualifié d’« assez idiot », y ajoutant une remarque typique de son humour grinçant.
Sa description d’une scène qu’il a surnommée une « scène de flaque de boue » a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, suscitant des réactions contrastées. Certains y ont vu une simple boutade, tandis que d’autres ont dénoncé une attaque désobligeante envers l’auteure. Brusselmans a conseillé à Debruyne de supprimer les « intermèdes sexuels » de ses manuscrits avant de les soumettre à publication.
Pour ceux qui connaissent l’œuvre de Brusselmans, ces remarques ne sont pas surprenantes. L’écrivain joue souvent avec les limites de la satire et de l’attaque personnelle, rendant difficile la distinction entre les deux. Certains estiment que ses critiques sont une forme d’ironie littéraire pleine d’esprit, tandis que d’autres y voient une manière de dénigrer les femmes écrivains.
La réaction d’Heleen Debruyne à ces critiques est attendue avec impatience.
