Des élus écologistes s’interrogent sur le traitement réservé aux manifestants de la Coordination rurale de l’Indre après des dégradations survenues le jeudi 15 janvier 2026. Ils dénoncent un possible deux poids deux mesures de la part des autorités.
Jérémie Godet, deuxième vice-président de la Région Centre, et Anne-Claude Moisan-Lefebvre, conseillère départementale de l’Indre, expriment leur incompréhension face à la réaction des autorités suite aux actions de la Coordination rurale. La mobilisation, qui s’est traduite par des actes d’intimidation et des dégradations, a visé plusieurs sites dans la ville de l’Indre, notamment Indre Nature, la Mutualité Sociale Agricole (MSA) et une agence du Crédit agricole. Des dégradations ont également été constatées sur la voie publique.
« Nous ne comprenons pas l’attitude des autorités face à ces événements », a déclaré M. Godet. Les élus s’interrogent sur l’application uniforme de la loi et la réponse apportée à ce type de manifestations.
