Publié le 20 décembre 2025 à 15h38. José Luis “Flaco” Pineda, figure emblématique du football hondurien, a récemment obtenu son diplôme d’entraîneur aux États-Unis et se projette dans l’avenir, entre passion pour la formation des jeunes et espoirs de contribuer au développement du football dans son pays.
- À 50 ans, “Flaco” Pineda est désormais titulaire d’une licence d’entraîneur américaine lui permettant d’exercer dans les divisions inférieures de la MLS et les universités.
- L’ancien milieu défensif évoque son parcours, son expérience à l’Olympia et son regret de ne pas avoir pu disputer une Coupe du Monde avec la sélection nationale.
- Il se dit favorable à l’implication des anciens joueurs dans le développement du football hondurien, à l’image de ce qui se fait en Argentine.
José Luis Pineda, surnommé “Flaco”, reste une figure respectée dans le paysage footballistique hondurien. Bien qu’il n’ait jamais eu l’occasion de briller en Coupe du Monde, il a marqué les esprits tant au niveau national qu’en sélection. Son parcours, riche en tentatives de qualification, notamment pour le Mondial 2002, témoigne de son engagement et de sa passion pour le jeu.
Après avoir raccroché les crampons fin 2012, “Flaco” Pineda s’est tourné vers la formation des jeunes, une voie qui lui tient particulièrement à cœur. Il a récemment franchi une étape importante en obtenant sa licence d’entraîneur auprès de la Fédération américaine de football.
« Je viens d’obtenir ma licence d’entraîneur, c’est une licence qui me permet de travailler comme assistant dans la MLS, étant toujours entraîneur principal dans les deuxième et troisième divisions aux États-Unis, ainsi que dans les universités, académies… »
José Luis Pineda
Cette certification lui ouvre les portes de nombreuses opportunités aux États-Unis, mais il ne ferme pas la porte à un retour au Honduras. Il estime que sa licence internationale serait également reconnue dans son pays d’origine.
L’ancien joueur de l’Olympia évoque avec nostalgie son passage dans ce club emblématique. Il se souvient de son époque à León, une période moins médiatisée mais tout aussi importante de sa carrière.
Il aborde également la situation actuelle de la sélection nationale du Honduras, dont il regrette l’échec à se qualifier pour la Coupe du Monde 2026.
« La vérité est que oui, c’est malheureux et sur le papier cela semblait facile, mais nous savons que maintenant ce n’est pas le cas. Cela semblait moins compliqué que lors des tours de qualification précédents et c’est dommage que le Honduras n’ait pas obtenu ce ticket. »
José Luis Pineda
Selon lui, plusieurs facteurs expliquent cet échec, notamment des lacunes dans le travail administratif et un manque de compétitivité de l’équipe nationale. Il plaide pour l’implication des anciens joueurs dans le développement du football hondurien, en s’inspirant du modèle argentin.
Enfin, “Flaco” Pineda se dit prêt à mettre son expérience au service des jeunes joueurs, qu’il considère comme l’avenir du football hondurien. Il a déjà reçu des propositions d’assistants d’entraîneurs en première division, mais privilégie pour l’instant la formation des jeunes.
