Publié le 26 janvier 2025. Le voyagiste TUI a finalement obtenu l’autorisation d’exploiter une nouvelle liaison aérienne reliant Amsterdam à Zanzibar et Mombasa, après un refus initial des autorités kényanes. Cette route, opérée avec des Boeing 787-8 Dreamliner, vise à renforcer l’offre touristique vers la côte est africaine.
- TUI peut désormais opérer des vols Amsterdam-Zanzibar-Mombasa-Amsterdam, selon les règles des « premières et deuxièmes libertés de l’air ».
- L’approbation intervient après un rejet initial de la demande par l’Autorité aéronautique kenyane (KCAA) en juin 2024.
- La compagnie utilisera des Boeing 787-8 Dreamliner pour ces vols charters, dans le cadre d’une stratégie de flotte en évolution.
Après plusieurs mois d’attente, TUI a reçu le feu vert pour une nouvelle route aérienne au départ d’Amsterdam. L’Autorité aéronautique kenyane (KCAA) avait initialement refusé la demande de vols charters de TUI Airlines Nederland, comme l’a rapporté le média kenyan Business Daily Africa en juin 2024. Le journal faisait référence à un communiqué de l’autorité daté du 30 mai, indiquant le rejet de la demande.
La liaison autorisée permettra à TUI d’exploiter des vols entre Amsterdam, Zanzibar et Mombasa, en vertu des « premières et deuxièmes libertés de l’air ». Cela signifie que la compagnie ne pourra pas transporter de passagers uniquement entre Zanzibar et Mombasa dans le cadre de cette autorisation spécifique.
Pour assurer ces vols charters, TUI déploiera un Boeing 787-8 Dreamliner, un appareil dont elle possède actuellement quatre exemplaires dans sa flotte. Ces vols sont destinés à acheminer les touristes vers les stations balnéaires de la côte est africaine proposées par le voyagiste. TUI opère déjà des vols réguliers vers la Tanzanie et le Kenya.
La stratégie de flotte de TUI est actuellement en pleine mutation. Récemment, la filiale britannique s’est séparée de son premier Boeing 787-8 Dreamliner après douze ans de service. La branche belge a également cédé l’un de ses deux appareils en 2024, transférant celui-ci à la filiale néerlandaise. Le Dreamliner belge restant a finalement été retiré de service, l’exploitation d’un seul appareil s’avérant non rentable pour la compagnie aérienne.
