Publié le 10 janvier 2026. Le bilan de l’effondrement d’une décharge à Cebu, aux Philippines, s’élève désormais à quatre morts, tandis que les opérations de recherche se poursuivent pour retrouver les dizaines de personnes portées disparues sous les tonnes de déchets.
Le nombre de décès liés à l’effondrement de la décharge de Binaliw, dans la ville de Cebu, est passé à quatre, a annoncé samedi le maire Nestor Archival. Douze autres personnes ont été hospitalisées. Les secours tentent toujours de localiser les 36 personnes qui étaient portées disparues vendredi, bien qu’un nouveau bilan ne soit pas encore disponible.
L’effondrement s’est produit jeudi, alors que 110 travailleurs se trouvaient sur le site. Plusieurs structures et installations à l’intérieur de la décharge ont été endommagées. Les équipes de secours, composées de policiers, de pompiers et d’agents de la protection civile, travaillent sans relâche dans des conditions périlleuses, confrontées à des décombres instables, des tôles tordues et des risques liés à la présence d’acétylène.
Les familles des disparus gardent espoir. Jerahme Espinoza, l’épouse d’un des travailleurs portés disparus, s’est rendue sur les lieux dans l’espoir de le retrouver.
« Ils ne l’ont pas vu ni localisé depuis la catastrophe. Nous espérons toujours qu’il est en vie. »
Jerahmey Espinoza, épouse d’un travailleur disparu
Selon le maire Archival, des signes de vie ont été détectés dans certaines zones, ce qui nécessite la poursuite des fouilles avec l’aide d’une grue de 50 tonnes, actuellement en route sous escorte policière. La sécurité des intervenants est une priorité absolue, compte tenu des dangers présents sur le site.
Les victimes sont toutes des employés de la décharge et du centre de gestion des déchets. La cause de l’effondrement reste inconnue, mais un survivant a déclaré à l’agence Associated Press que l’incident s’était produit soudainement, sans aucun signe avant-coureur, malgré des conditions météorologiques clémentes.
Pour plus d’informations, vous pouvez consulter l’article d’Al Jazeera.
