Publié le 23 décembre 2025 12:00:00. Une étude de l’Université de technologie de Sydney révèle que la vitamine C pourrait offrir une protection significative contre les dommages pulmonaires causés par la pollution atmosphérique, en agissant au niveau cellulaire.
- La vitamine C réduit la perte de mitochondries, essentielles à la production d’énergie cellulaire.
- Elle atténue l’inflammation nocive et prévient les dommages liés au stress oxydatif induits par les particules fines.
- Des recherches complémentaires sont nécessaires pour confirmer ces effets chez l’homme dans des conditions réelles.
Des chercheurs de l’Université de technologie de Sydney (UTS) ont mené une étude approfondie sur l’impact de la vitamine C sur les tissus exposés à la pollution par les particules fines. Leurs travaux, basés sur des expériences réalisées in vitro sur des tissus humains et de souris, suggèrent un potentiel protecteur de ce nutriment contre les effets néfastes de la pollution atmosphérique sur les poumons.
Les résultats indiquent que la vitamine C contribue à préserver l’intégrité des cellules pulmonaires en limitant la perte de mitochondries, les véritables centrales énergétiques de nos cellules. L’étude a également mis en évidence une réduction de l’inflammation et une protection contre les dommages oxydatifs, souvent associés à l’exposition aux polluants atmosphériques.
Les scientifiques insistent toutefois sur la nécessité de poursuivre les investigations. Ils soulignent que les conditions expérimentales, notamment les niveaux de pollution et les doses de vitamine C utilisées, ont été ajustées pour des raisons de laboratoire et pourraient ne pas correspondre parfaitement à une exposition quotidienne réelle. Des études plus vastes, menées sur des populations humaines, sont donc indispensables pour valider ces premiers résultats prometteurs.
L’étude ne précise pas à ce stade les doses optimales de vitamine C pour une protection efficace, ni si cette protection peut être renforcée par d’autres mesures préventives. Elle ouvre néanmoins une piste intéressante pour la recherche de stratégies visant à atténuer les effets de la pollution atmosphérique sur la santé respiratoire.
