Publié le 17 décembre 2025 à 06h27 HNE. Le président américain Donald Trump a annoncé de nouvelles restrictions de voyage, interdisant l’entrée sur le territoire américain aux citoyens de sept pays, dont la Syrie, ainsi qu’aux détenteurs de passeports palestiniens, invoquant des préoccupations de sécurité nationale.
- L’administration Trump justifie cette décision par la nécessité de protéger les intérêts américains contre les menaces étrangères.
- Outre la Syrie, les interdictions concernent plusieurs pays africains, dont le Burkina Faso, le Mali, le Niger, la Sierra Leone et le Soudan du Sud, ainsi que le Laos.
- Ces nouvelles restrictions s’ajoutent à une liste déjà existante de pays soumis à des interdictions de voyage totales ou partielles.
Washington a motivé cette nouvelle vague de restrictions par la volonté d’empêcher les ressortissants de ces pays de déstabiliser les États-Unis ou de porter atteinte à ses principes fondamentaux. L’annonce intervient dans un contexte de tensions géopolitiques et après des incidents impliquant des militaires américains en Syrie.
La Maison Blanche a précisé que ces mesures ne constituent pas une interdiction totale pour tous les citoyens de ces pays, mais plutôt des restrictions partielles, soumises à des critères spécifiques. Des restrictions similaires sont déjà en place pour d’autres nations, notamment l’Afghanistan, l’Iran et la Libye.
Selon l’administration américaine, ces mesures sont régulièrement réévaluées en fonction de la situation sécuritaire et des progrès réalisés par les pays concernés en matière de coopération avec les États-Unis. L’impact de ces restrictions sur les populations affectées et les relations diplomatiques reste à évaluer.
Résumé en anglais :
