Home AffairesUne méga-transaction en perspective. Netflix s’intéresse à un énorme concurrent. Il pourrait même avaler HBO Max – AVmania.cz

Une méga-transaction en perspective. Netflix s’intéresse à un énorme concurrent. Il pourrait même avaler HBO Max – AVmania.cz

by Amélie Bernard

Publié le 7 novembre 2025 19:37:00. L’industrie du divertissement est confrontée à une fragmentation croissante de l’offre, notamment dans le domaine du streaming, ce qui rend improbable l’émergence d’une plateforme unique regroupant l’ensemble des contenus disponibles. Cette situation contraste fortement avec le modèle plus unifié de l’industrie musicale.

  • L’industrie musicale a toujours privilégié une distribution rapide et mondiale de ses œuvres, sans restrictions géographiques.
  • Le secteur du cinéma et de la télévision, à l’inverse, a historiquement cherché à contrôler la diffusion des contenus en fonction des territoires et des supports.
  • La multiplication des plateformes de streaming, chacune détenant des droits exclusifs, complique la perspective d’une offre centralisée.

Contrairement à l’industrie musicale, qui a su s’adapter relativement facilement à l’ère numérique, le cinéma et la télévision semblent ancrés dans une logique de contrôle territorial et de segmentation de l’audience. Dès les débuts de la télévision, avec la division entre les normes PAL et NTSC, puis avec les codes régionaux des DVD, l’industrie a mis en place des barrières à la circulation des œuvres. Aujourd’hui, les services de streaming continuent de s’appuyer sur des mécanismes de géoblocage, basés sur l’adresse IP ou le pays d’origine de la carte de paiement.

Cette fragmentation est accentuée par la prolifération des plateformes de streaming. Netflix, Disney+, et d’autres, ont développé leurs propres catalogues exclusifs, et les studios de cinéma et les chaînes de télévision ont également lancé leurs propres services. Dans certains cas, les producteurs, comme Banijay, conservent les droits de leurs programmes et les vendent à différentes chaînes pour chaque territoire, renforçant ainsi le géoblocage. On observe même cette tendance dans le domaine sportif, où certaines chaînes obtiennent l’exclusivité de la diffusion sur un territoire donné.

Selon l’analyse, il est peu probable qu’une seule entreprise puisse acquérir tous les droits de l’ensemble des contenus disponibles sur les différentes plateformes et assurer leur traduction dans toutes les langues. Les coûts de traduction seraient prohibitifs, et les détenteurs actuels des droits, comme Netflix et Disney, ne sont pas disposés à les vendre. L’auteur souligne que

« Je ne veux pas voir le prix final de l’abonnement. »

L’industrie musicale, en comparaison, a bénéficié d’un modèle plus simple. Les labels, peu nombreux au niveau mondial, n’ont pas développé leurs propres plateformes de distribution et ont facilité l’émergence de services comme Spotify. De plus, la musique ne nécessite pas de localisation, contrairement aux contenus audiovisuels. La radio, elle, fonctionne déjà sur un modèle de licence mondiale, permettant d’écouter des stations du monde entier via internet.

You may also like

Leave a Comment

This site uses Akismet to reduce spam. Learn how your comment data is processed.