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‘Vilayath Buddha’ movie review: mass masala aspirations brings down a film with a compelling core

Le nouveau film de Jayan Nambiar, Vilayath Buddha, sorti le 23 novembre 2025, propose des personnages complexes pris dans des situations inhabituelles, mais peine à dépasser les codes du divertissement grand public auquel il aspire. Au cœur de…

‘Vilayath Buddha’ movie review: mass masala aspirations brings down a film with a compelling core

Le nouveau film de Jayan Nambiar, Vilayath Buddha, sorti le 23 novembre 2025, propose des personnages complexes pris dans des situations inhabituelles, mais peine à dépasser les codes du divertissement grand public auquel il aspire.

Au cœur de l’intrigue se trouve Bhaskaran (Shammi Thilakan), un ancien enseignant et ancien président du conseil local, dont l’image d’intégrité est soudainement compromise à la veille des élections. Le film explore les conséquences de cette chute et l’obsession qui s’en suit : Bhaskaran est convaincu que l’odeur d’un arbre de santal, le fameux Vilayath Buddha, assurera sa postérité.

Parallèlement, Chaithanya (Priyamvada) cherche à échapper à la réputation de sa mère, ancienne travailleuse du sexe. Elle voit dans son mariage avec Double Mohanan (Prithviraj), un contrebandier de santal aux allures de Robin des bois, une chance de se racheter. Cependant, son désir d’ascension sociale entrave les efforts de Mohanan pour abandonner ses activités criminelles, l’incitant parfois même à la violence.

Ces éléments, bien que captivants, sont malheureusement dilués par les ambitions démesurées du film. Le scénario, écrit par G.R. Indugopan et Rajesh Pinnadan, s’appuie trop sur les clichés du genre, reprenant des schémas narratifs déjà vus dans d’autres productions, notamment les affrontements d’ego qui ont caractérisé Driving License et Ayyappanum Koshiyum de Sachy.

La durée excessive du film, près de trois heures, est également un défaut, alourdie par des intrigues secondaires superflues. La présence d’un juge (Suraj Venjaramoodu) dont les interactions avec Mohanan n’apportent rien à l’histoire principale, ou celle d’un duo de contrebandiers de santal qui ne servent qu’à décorer le conflit central, contribuent à cette impression de lourdeur.

Malgré ces faiblesses, la performance de Shammi Thilakan, qui rappelle celle de son père, sauve le film de l’oubli. Bien que Vilayath Buddha contienne des éléments prometteurs, son incapacité à pleinement satisfaire ses ambitions de divertissement grand public finit par le desservir.

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À propos de l’auteur: Antoine Girard

Antoine Girard couvre la culture et le divertissement, du cinéma à la musique en passant par les séries, les livres et les arts visuels. Il cherche à éclairer les œuvres, les tendances et leur réception.