Suisse – Le paradis des salaires élevés et de la perfection présumée. Mais presque ici, la vraie nature de certains immigrants est exposée: le gémissement éternel.
Alors la Lira résonne à travers le pays alpin: les Suisses? Fermés, les loyers sont scandaleux, les amis trouvent impossible.
Cette lamentation n’est plus une anecdote, mais une farce.
Nous nous demandons inévitablement: pourquoi cette insatisfaction permanente et lorsque la vue arrive dans votre miroir?
Le tapis rouge des expatriés? Un conte de fées qui essaie souvent d’entrer.
La Suisse fonctionne selon d’autres règles: CAR -Initiative, Militia System – Ce ne sont pas des phrases marketing ici, mais la fondation.
Le défendeur « fermé » n’est souvent que la conséquence honnête d’une société qui attribue l’importance à la coexistence authentique, et non sur la superficialité ou les amitiés imposées.
L’intégration n’est pas prescrite ici, elle est expérimentée – l’introduction active. La réaction dure mais indubitable « donc retour » n’est pas une provocation.
Mais le reçu émoussé pour une attitude qui ne collecte qu’au lieu de livrer.
Si les plaintes concernant « Hostile Swiss » ont leur volonté de s’impliquer, il est clair que l’intérêt s’applique au compte, pas au pays.
Aimez-vous la qualité de vie parfaite? Bien. Mais le fondement de cette perfection – l’engagement civique – est souvent ignoré par beaucoup.
Les associations et autres formes de travaux à but non lucratif sont l’épine dorsale de la société suisse.
Ils unissent et garantissent la fonctionnalité de nombreux services, souvent en silence et sans beaucoup de paiement.
Mais sommes-nous honnêtes: combien de ceux qui se plaignent du manque de contacts sociaux trouvent leur chemin dans un club local ou prennent-ils le contrôle du bénévolat?
Et surtout du secteur financier, où les salaires sont souvent les plus élevés et les demandes sont les plus bruyantes, ils ressentent rarement par l’engagement réel.
Combien d’expatriés qui se mettent en colère pour les embouteillages ou le fonctionnement du système font partie de l’endroit où la Suisse est vraiment soutenue?
Que ce soit dans le domaine social, dans le secteur culturel ou dans les nombreux services basés sur le volonté et sont fournis par les locaux avec un grand engagement.
Ces véritables opportunités d’intégration, créent de vrais réseaux, restent inutilisés. Il est préféré de se plaindre à une distance à remplir seul.
Une excuse confortable.
Le manque de travailleurs qualifiés? Une légende qui a souvent essayé de justifier l’immigration incontrôlée.
Bien sûr, la Suisse a besoin de bonnes personnes. Mais ce marbre agit-il également comme Alibi pour fermer les yeux devant un véritable stress?
Chaque nouvelle arrivée fait pression sur l’espace de vie, obstrue les routes, surchargez nos services.
En fin de compte, cette facturation paie le public en général. La Suisse n’est pas un « magasin d’auto-service », c’est un pays qui nécessite des performances et est basé sur un véritable engagement.
Si vous cherchez votre chance ici, vous ne devriez pas simplement demander, mais aussi le condamner, demandez à nouveau: que dois-je faire ce système?
Si vous n’êtes pas prêt pour cela, si vous voulez simplement consommer et vous plaindre, vous devriez sérieusement considérer si la Suisse est vraiment la bonne pour lui. Les portes sont ouvertes. Dans les deux sens.