Il est 12 h 50, et la scène Siriusxm est densément emballée alors que les fans attendent la tenue de danse la plus chaude du Québec ont choisi Sauvages pour l’apporter. Et après des applaudissements assourdissants après leur introduction, ils ont fait exactement cela.
Le leader Félix Bélisle et co. Je n’ai pas perdu de temps à y entrer, en jouant des morceaux de leur dernière sortie, choisit Sauvages III, tandis qu’un brouillard rouge était accroché au-dessus de la foule, les attirant comme des taureaux à un cap de matador. Et donc ils se sont coulés. À Choses Sauvages, il n’y avait pas de mosh pit; Il y avait un cratère.
Pour tout le set, la foule s’est refordée et s’est précipitée les unes sur les autres, les fans ondulés et les nouveaux arrivants ont tous réunis dans la masse lisse uniquement réalisable en cultivant l’ambiance parfaite pour un spectacle en direct après minuit.
Mais tous les yeux sont restés, le mien est très inclus, sur Bélisle alors qu’il s’appuyait contre le poteau, cordon micro autour de son cou, tenant le récepteur comme un stylo destiné à sa bouche. Ci-dessous, la foule tourbillonnait avec des mains levées, applaudissant trois et quatre alors que le groupe a déchiré “Cours Toujours”. Quand il commande, “Chantez!” (“Sing!”), Tout le monde obéit.
Il s’agit d’un groupe qui a construit une suite à travers des crochets charismatiques et une domination complète sur scène. Pour le reste de l’ensemble, Bélisle s’est déplacé sur la scène avec une position penchée rayonnant de confiance qui pourrait briser n’importe quel compteur Geiger. Lorsqu’il a sauté pour les rencontrer, les fans sont devenus radioactifs alors que des bières lancées sont en train de se faire sonner et que des dizaines de surfeurs de la foule font de même. Les guitares à consonance massive rugissent et le reste du groupe se tient au sommet de la foule comme des piliers, garantissant que le toit au-dessus de nos têtes ne s’effondre pas.
Quand ils réduisent les choses pendant une seconde, ce n’est pas de réprimer le public, mais de leur donner le temps de concentrer leur énergie sur le tout. Les guitares et les synthés de Bélisle secouent l’endroit comme une tondeuse à gazon qui coule d’un moteur semi-camion, avec les mains de la foule toutes serrées sur le changement de vitesse. Le groupe, tirant sur tous les cylindres, courait parfaitement. Toute rétroaction hurlante sur les amplis était simplement parce qu’ils fonctionnent avec trop de puissance.
Le fait est que Choses Sauvages III est un record de funk / rock à consonance propre avec une touche de danse-punk. Toute personne présente samedi qui ne l’avait pas entendu à l’avance aurait du mal à le croire. Alors que le batteur Philippe Gauthier-Boudreau a démoli son kit avec un solo qui a culminé le spectacle, surmonté des cris de Bélisle dans le micro aux extrémités des phrases, l’exaltation a frappé un terrain de fièvre.
Je n’ai pas vu une telle excitation en vivre au moins quelques années. Et, après cette représentation du samedi soir où le groupe a tourné leur discographie à l’envers, je ne sais pas si je peux avoir leur musique enregistrée dans le recul. J’en ai besoin en direct sur la route.
Goodnight, Le Festif 2025 — and long live Choses Sauvages.
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