Home AffairesPlusieurs écoles privées répondent à leurs frais d’école vers le bas

Plusieurs écoles privées répondent à leurs frais d’école vers le bas

by Amélie Bernard

De nombreuses écoles privées du Québec prévoient de réduire l’augmentation des frais universitaires Devoir.

En juin dernier, les écoles privées ont appris que le Québec avait demandé des restrictions budgétaires de 56,9 millions de dollars, l’équivalent d’environ 475 $ de moins pour l’élève, selon les calculs de la Fédération des usines d’éducation privée (FEEP).

Afin d’éviter de devoir limiter les services aux étudiants, plusieurs instituts privés ont donc annoncé aux parents de leurs étudiants qui devront payer à cet automne quelques centaines de dollars de plus qu’un enfant en tant que frais universitaires.

“Au départ, nous avions demandé une contribution supplémentaire aux parents de 250 $”, a déclaré le Devoir Le directeur général du Bourget College, situé à Rigud, Philippe Bertrand. Cependant, ce dernier s’était engagé à examiner cette augmentation des frais de scolarité vers le bas, dans le cas où le Québec examine sa décision.

Cependant, précisément, avant le mécontentement populaire, le ministre de l’Éducation, Bernard Drainville, s’est transformé en mi-juillet annonçant un réinvestissement de 540 millions dans tout le réseau scolaire. De ce montant, 29 millions sont destinés aux écoles privées. Ceux-ci ont donc vu l’étendue des restrictions budgétaires qui leur avaient été imposées le mois précédent étant réduite de moitié.

Résultat: Philippe Bertrand limitera l’augmentation des frais universitaires imposés par son usine de 125 $ par étudiant, dit-il. Un cas tout sauf unique.

“La plupart des usines, je le dirais, examineront l’augmentation des frais universitaires”, confirme le président de l’Association des directeurs généraux des écoles d’éducation privée Québec, Éric Diren. Les décisions prises en ce sens seront communiquées aux parents concernés dans les deux semaines, a-t-il déclaré.

“Nous n’avons pas encore décidé [de combien]Mais il est certain que nous réduirons l’augmentation des parents “, confirme également le président et le directeur général du Sainte-Anne College, à Montréal, Ugo Cavenaghi, qui a l’intention de faire face à cette option avec les membres de son conseil d’administration.

L’incertitude reste

Certaines plantes avaient décidé de ne pas augmenter les droits de l’éducation de leurs étudiants en juin dernier, malgré les restrictions du bilan imposées par l’État. C’est le cas du Charles-Lemoyne College, qui a plutôt interrompu des projets de maintenance et d’agrandissement et “couper certains postes exposés”. Décisions que l’usine a décidé de maintenir, pour le moment.

“Nous avons gardé nos décisions en attendant de voir comment se déroulera l’année scolaire, donc consciente de l’année, si tout est positif, qu’il n’y a pas d’autres surprises, à ce moment-là, nous réinvestirons”, a déclaré le directeur général de l’école privée de Longuil et le président de FEEP, David Bowles. Ce dernier se souvient également que la récente réinvestissement faite par le Québec n’a couvert qu’une partie des restrictions budgétaires initialement imposées aux écoles privées, dont la situation financière dépend également du nombre d’élèves qui s’y enregistrent et y restent plus tard.

Les répercussions de la récente réinvestissement du Québec sur le recrutement d’employés par des écoles privées restent donc incertaines et varieront d’une usine à une autre, “sur la base d’une affaire”, voit l’érique Dejire. Ce dernier estime que certaines écoles décideront de prendre dans les semaines à venir, tandis que d’autres préféreront la prudence.

“Nous attendrons quelques mois, le temps de vraiment connaître les étiquettes du ministère”, observe Patricia Ruben, directrice générale du Montréal College, qui ignore actuellement s’il sera en mesure de prendre certaines embauches qu’il avait dû faire une pause en raison des restrictions budgétaires imposées par l’État.

Certes, il résume Eric Diren, “un grand défi” attend la direction des écoles privées dans les semaines à venir.

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