Publié le 2 octobre 2025 à 12h06. Une femme sud-coréenne a découvert, après le décès de son mari, que ses dettes dépassaient largement ses biens, la plaçant dans une situation financière précaire et l’amenant à solliciter un conseil juridique.
- Une veuve se retrouve confrontée aux dettes importantes de son défunt mari.
- L’avocat conseille d’envisager une renonciation à l’héritage ou une acceptation à concurrence de l’actif.
- Des délais stricts existent pour effectuer ces démarches auprès du tribunal de la famille.
L’histoire de Mme A, relayée par la radio « Cho dans le centre de conseil de Seop », met en lumière les risques financiers auxquels peuvent être confrontés les héritiers en cas de dettes non divulguées du défunt. Son mari, entrepreneur, travaillait sans relâche pour assurer la sécurité financière de sa famille, mais un accident tragique a mis fin à ses jours et révélé une réalité insoupçonnée.
Selon Mme A, son mari s’était investi corps et âme dans son entreprise ces dernières années. Elle témoigne de ses efforts constants, travaillant jour et nuit, sans prendre de week-ends, afin de subvenir aux besoins de sa famille. Cependant, son décès soudain a révélé l’ampleur des difficultés financières auxquelles il était confronté.
Contacté, un partenaire commercial du défunt a confirmé l’existence de dettes importantes. Il a déclaré, selon les propos rapportés par la radio :
« Je ne souhaite pas réclamer cet argent, même si je suis sincèrement désolé pour la situation. »
Partenaire commercial du défunt
Face à cette situation inattendue, Mme A s’est tournée vers l’avocat Lee Jun-Heon pour obtenir des conseils juridiques. L’avocat a souligné l’importance de déterminer qui est le bénéficiaire de l’assurance-vie et les implications pour l’héritage.
« Il est crucial d’examiner qui est le bénéficiaire de l’assurance. Si ce bénéficiaire est également responsable de l’héritage et des dettes du défunt, cela pose un problème, car Mme A est l’héritière. »
Maître Lee Jun-Heon, avocat
L’avocat Lee Jun-Heon a recommandé à Mme A d’envisager deux options : renoncer à l’héritage ou l’accepter à concurrence de l’actif. La renonciation à l’héritage signifie que Mme A refuse à la fois les biens et les dettes du défunt. L’acceptation à concurrence de l’actif, quant à elle, permet de ne payer les dettes qu’à hauteur des biens reçus. Ces démarches doivent être signalées au tribunal de la famille dans un délai de trois mois à compter du jour du décès.