Au golf, comprendre les termes de « par », « birdie », « eagle » et autres est essentiel pour apprécier pleinement la performance d’un joueur. Ces indicateurs permettent de mesurer la difficulté d’un trou et la capacité du golfeur à le surmonter.
Le « par » est la référence fondamentale. Il représente le nombre de coups qu’un golfeur expérimenté, avec un handicap de zéro (0,0), devrait idéalement réaliser pour terminer un trou. Les trous sont classés en trois catégories : les « par 3 », les plus courts, les « par 4 », de longueur moyenne, et les « par 5 », les plus longs. Un joueur de niveau professionnel devrait donc, en moyenne, boucler un par 3 en trois coups, un par 4 en quatre coups, et ainsi de suite.
Cependant, l’objectif ultime n’est pas d’atteindre le par, mais de le battre. Réussir un trou en un coup de moins que le par constitue un « birdie ». Par exemple, terminer un par 4 en seulement trois coups vaut un birdie. Un « eagle » se produit lorsqu’un joueur termine un trou avec deux coups de moins que le par – réaliser un trou en trois coups sur un par 5 en est un exemple.
Plus rares, les « albatros » surviennent lorsqu’un joueur réussit un trou avec trois coups de moins que le par. Cette performance n’est possible que sur les par 4 ou par 5. Encore plus exceptionnel, le « condor » désigne un trou terminé avec quatre coups de moins que le par. Il s’agit d’un événement extrêmement rare, nécessitant un trou en un (ou « ace ») sur un par 5, une prouesse rarement réalisable en raison de la distance à parcourir.
À l’inverse, lorsqu’un joueur prend un coup de plus que le par pour terminer un trou, on parle de « bogey ». Un « double bogey » correspond à deux coups de plus, et un « triple bogey » à trois coups de plus. Des « quadruple bogey » et « quintuple bogey » existent également, et sont relativement fréquents chez les golfeurs amateurs. Pour un professionnel, un tel score signalerait une erreur significative.