Publié le 7 novembre 2025 à 20h05. Washington a fermement mis en garde le gouvernement colombien contre toute tentative de négociation avec le “Tren de Aragua”, un groupe criminel désigné comme organisation terroriste, critiquant par ailleurs la politique antidrogue du président Petro.
- Les États-Unis s’opposent catégoriquement à l’idée d’un dialogue avec le Tren de Aragua en Colombie.
- Un haut fonctionnaire américain a qualifié la politique antidrogue du président Petro de « désastreuse et inefficace ».
- Le Tren de Aragua a été désigné comme une organisation terroriste étrangère par l’administration Trump.
Washington a exprimé sa vive préoccupation face aux récentes discussions sur la possibilité d’engager des pourparlers avec le Tren de Aragua, une organisation criminelle transnationale qui opère en Colombie et dans d’autres pays de la région. Un haut responsable du Département d’État a confirmé à W Radio que les États-Unis ne soutiendraient en aucun cas une telle initiative.
Interrogé par Juan Esteban Silva, correspondant de W Radio à Washington, le responsable a souligné que la politique antidrogue du président colombien Gustavo Petro était jugée inefficace par les États-Unis.
« C’est une preuve supplémentaire que la politique antidrogue du président Petro est à la fois désastreuse et inefficace. L’administration Trump a désigné le Train Aragua comme une organisation terroriste étrangère en raison de ses activités néfastes dans toute notre région. Toute considération de négociations pour apaiser ces voyous, qui ont fait des ravages en Colombie, est absurde. »
Haut fonctionnaire du Département d’État des États-Unis
Le Tren de Aragua, initialement un groupe de délinquants vénézuéliens, s’est rapidement transformé en une organisation criminelle complexe impliquée dans le trafic de drogue, l’enlèvement, l’extorsion et d’autres activités illégales. L’administration Trump l’a officiellement désigné comme une Organisation terroriste étrangère en raison de son impact déstabilisateur dans la région.
Les autorités américaines estiment que toute tentative de négociation avec le Tren de Aragua ne ferait qu’encourager davantage la criminalité et la violence en Colombie, et qu’elle enverrait un mauvais signal aux autres groupes criminels de la région. Elles réaffirment leur engagement à soutenir les efforts de la Colombie pour lutter contre le trafic de drogue et le crime organisé, mais insistent sur la nécessité d’une approche plus efficace et plus énergique.
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