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Santé

Une revue sur l’ostéoporose—Réponse

L'utilisation de la tomodensitométrie (TDM) pour le dépistage de l'ostéoporose, lorsqu'elle est réalisée dans le cadre d'autres examens médicaux, gagne en reconnaissance. Cette approche permet d'évaluer la densité minérale osseuse (DMO) et la solidité du squelette, mais ne…

L’utilisation de la tomodensitométrie (TDM) pour le dépistage de l’ostéoporose, lorsqu’elle est réalisée dans le cadre d’autres examens médicaux, gagne en reconnaissance. Cette approche permet d’évaluer la densité minérale osseuse (DMO) et la solidité du squelette, mais ne doit pas être envisagée comme une méthode de dépistage systématique.

En réponse à une publication récente sur l’ostéoporose, les docteurs Bouxsein et Keaveny ont souligné l’intérêt des techniques d’imagerie alternatives pour l’évaluation de cette maladie. Ils ont notamment mis en avant la possibilité d’utiliser les résultats d’une TDM de la hanche – exprimés en score T équivalent à ceux obtenus par densitométrie osseuse (DXA) – pour estimer le risque de fracture.

Cependant, il est important de préciser que le dépistage opportuniste par TDM est conditionné à la disponibilité d’images déjà acquises pour d’autres raisons cliniques. « Le dépistage opportuniste par tomodensitométrie nécessite la disponibilité d’imagerie obtenue pour d’autres indications cliniques », expliquent les auteurs. En raison des coûts et de l’exposition aux rayonnements, cette méthode ne serait pas appropriée pour un dépistage à grande échelle.

L’évaluation de la DMO, de l’architecture et de la force de la colonne vertébrale ou de la hanche par TDM est de plus en plus considérée comme une technique fiable, mais son application reste limitée à des contextes spécifiques.

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À propos de l’auteur: Sophie Martin

Sophie Martin suit les sujets de santé, de prévention, de recherche médicale et de politiques publiques. Ses articles rappellent les limites de l’information générale et encouragent la consultation de professionnels qualifiés.