Publié le 27 novembre 2025 à 09h02. La Commission centrale de recours administratif a confirmé la légalité du retrait d’un permis de conduire à un automobiliste ayant conduit après une intervention chirurgicale sous anesthésie au propofol, soulignant les dangers de la conduite sous l’influence de médicaments.
- Un automobiliste s’est vu retirer son permis de conduire après avoir conduit peu après avoir reçu du propofol pour un traitement dermatologique.
- La Commission centrale de recours administratif a rejeté son recours, estimant que l’avis médical de ne pas conduire avait été ignoré, entraînant un accident.
- Les autorités rappellent que la conduite sous l’influence de médicaments, y compris les somnifères et anesthésiques, est passible d’une révocation de permis.
La Commission centrale de recours administratif, relevant de la Commission anti-corruption et des droits civiques, a rendu sa décision le 27 novembre. Elle a confirmé la validité de la décision de retrait du permis de conduire de M. A, dont l’identité complète n’a pas été divulguée. L’incident remonte à un événement survenu après un traitement médical.
Selon les faits, M. A avait reçu une dose de propofol dans le cadre d’une intervention dermatologique. Malgré les recommandations médicales de ne pas prendre le volant immédiatement après l’anesthésie, il a conduit son véhicule et a malheureusement blessé un piéton. Les forces de l’ordre locales ont immédiatement suspendu son permis de conduire de catégorie 2, estimant que ses capacités étaient compromises par l’influence du médicament.
M. A avait contesté cette décision administrative, arguant que le propofol était un médicament prescrit à des fins médicales, qu’il avait suffisamment récupéré et que l’accident était dû à l’apparition soudaine du piéton sur la chaussée. Il estimait donc que la révocation de son permis était injustifiée.
Cependant, la Commission centrale de recours administratif a estimé que la décision initiale n’était ni illégale, ni déraisonnable. Elle a souligné que le non-respect des consignes médicales, en l’occurrence l’interdiction de conduire après une anesthésie, avait directement contribué à l’accident.
La Commission a rappelé que le code de la route interdit formellement la conduite sous l’influence de substances psychoactives, incluant les médicaments tels que les narcotiques, le cannabis, les psychotropes et les substances hallucinogènes. En cas d’infraction, le chef de la police municipale ou provinciale est habilité à révoquer tous les permis de conduire. Il est particulièrement important de faire preuve de prudence avec les médicaments prescrits par les hôpitaux, tels que le zolpidem, le diazépam, le propofol et le midazolam, qui peuvent contenir des substances psychotropes.
« Récemment, les accidents de la route causés par la drogue ont augmenté de manière significative. Après avoir pris de la drogue, des situations dangereuses telles qu’une altération du jugement peuvent survenir, c’est pourquoi les transports publics doivent être utilisés. »
Cho So-young, présidente du Comité administratif central de la Commission anti-corruption et des droits civiques
Les autorités mettent en garde contre les risques liés à la conduite après une anesthésie ou la prise de médicaments pouvant altérer les réflexes et le jugement. Elles encouragent vivement le recours aux transports en commun dans ces situations.
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