Publié le 2024-02-29. L’entreprise bretonne So’Adje, basée à Plédran, se spécialise dans la conception et l’installation d’abattoirs de volailles sur mesure, répondant aux besoins des petits producteurs en circuit court comme des exploitations de grande envergure. L’entreprise propose même des solutions innovantes, comme la transformation de containers frigorifiques en abattoirs autonomes.
- So’Adje conçoit des abattoirs pour des capacités allant de petits volumes à 2 000 volailles par heure.
- L’entreprise privilégie une approche personnalisée, en collaborant étroitement avec les éleveurs pour répondre à leurs contraintes spécifiques.
- So’Adje a récemment transformé un container frigorifique en abattoir autonome pour une ferme d’Ille-et-Vilaine.
Créée en 2019, la société So’Adje, dirigée par Oriane Leroux et Sébastien Vitel, s’est rapidement imposée comme un acteur de référence dans le secteur de l’abattage avicole. L’entreprise, implantée à Plédran, en Côtes-d’Armor, se distingue par sa capacité à proposer des solutions adaptées à tous les types d’éleveurs, qu’ils soient engagés dans une logique de vente directe ou qu’ils opèrent à plus grande échelle.
Selon Sébastien Vitel, la force de So’Adje réside dans son approche sur mesure.
« Nous discutons directement avec les éleveurs : nous comprenons leurs besoins, leurs contraintes, leurs cadences d’abattage et nous construisons un équipement qui leur ressemble. C’est pour nous essentiel de préserver une relation familiale et de proximité avec chaque producteur. Nous intervenons dans toute la France. »
Sébastien Vitel, cogérant de So’Adje
Récemment, So’Adje a mis en œuvre une solution particulièrement innovante pour la ferme Méli-Mélo, située aux Portes du Coglais (Ille-et-Vilaine). L’entreprise a transformé un container frigorifique inutilisé en un abattoir de volailles entièrement autonome. Cette transformation permet à la ferme de maîtriser l’ensemble de la chaîne, de l’élevage à la vente, et de renforcer ainsi le circuit court. L’abattoir a été dimensionné pour traiter environ 150 volailles sur deux journées d’abattage, soit 300 volailles par semaine, avec une cadence de 20 à 30 volailles par heure et une équipe de deux personnes.
Cette initiative s’inscrit dans une tendance plus large de modernisation et d’optimisation des infrastructures d’abattage, comme le montre l’exemple de l’abattoir du Trégor à Plounévez-Moëdec, qui a récemment augmenté sa capacité de production. De même, un abattoir de Vitré a repensé ses espaces pour améliorer la sécurité des salariés et le bien-être animal.