Publié le 16 décembre 2025 05:24:00. Le Premier ministre slovaque Robert Fico a été invité par l’administration américaine à Washington pendant la Coupe du monde de football et les célébrations de l’Indépendance américaine, une rencontre axée sur la coopération dans le domaine nucléaire.
- Robert Fico a reçu une invitation à se rendre aux États-Unis pour rencontrer Donald Trump.
- La coopération concernant la construction d’un nouveau bloc nucléaire en Slovaquie est au cœur des discussions prévues.
- Le projet nucléaire, attribué sans appel d’offres, est estimé entre 13 et 15 milliards d’euros.
Washington prépare une rencontre entre le Premier ministre slovaque Robert Fico et l’ancien président américain Donald Trump, profitant de la période estivale marquée par la Coupe du monde de football et les festivités de l’Indépendance américaine. La lettre d’invitation de l’administration américaine met l’accent sur un seul point : la coopération entre les deux pays concernant le nouveau bloc nucléaire en Slovaquie.
Le gouvernement slovaque a décidé de lancer ce projet sans procédure d’appel d’offres, ce qui a suscité des interrogations. Le coût estimé de cette infrastructure énergétique se situe entre 13 et 15 milliards d’euros.
L’administration américaine a également souligné, dans sa correspondance avec M. Fico, que les relations entre les deux pays n’ont jamais été aussi étroites. Certains observateurs notent une similitude de pensée, voire une agressivité croissante, chez les deux dirigeants, corrélée à une baisse de leur popularité. Des manifestations de l’opposition sont d’ores et déjà prévues pour accueillir le retour de M. Fico.
Malgré le profil politique de Robert Fico, il est probable qu’un Premier ministre issu de n’importe quel parti parlementaire slovaque actuel aurait accepté de se rendre à cette réunion avec Donald Trump, tant l’enjeu énergétique est stratégique.
Par ailleurs, l’État slovaque va prendre en main la gestion de l’intégralité des aides énergétiques après Noël. L’efficacité de ces subventions fait débat : selon Robert Kaliňák, seulement 1 % des ménages rencontrent des difficultés, ce qui suggérerait un système performant. Cependant, d’autres indicateurs pourraient remettre en question cette affirmation.
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