Crans-Montana est en deuil après un incendie dévastateur qui a coûté la vie à une quarantaine de personnes lors d’une soirée du Nouvel An. Les autorités suisses s’attendent à ce que l’identification de toutes les victimes prenne encore plusieurs jours.
L’incendie s’est déclaré au petit matin dans un bar de la station valaisanne, pour des raisons qui restent à déterminer. Plusieurs hypothèses sont à l’étude, notamment celle d’un départ de feu lié à des matériaux d’insonorisation enflammés par des cierges magiques.
Les opérations d’identification des victimes sont en cours, et les experts utilisent des échantillons dentaires et des analyses ADN pour garantir une identification précise. « Il faut être sûr à 100 % avant d’informer les familles », ont précisé les autorités locales.
La tragédie a suscité une vive émotion internationale. Le chancelier allemand Olaf Merz, le président français Emmanuel Macron, le chancelier autrichien Karl Nehammer et la Première ministre italienne Giorgia Meloni ont tous exprimé leurs condoléances à la Suisse.
Dans un télégramme adressé au président suisse Albert Rösti, Olaf Merz a déclaré : « Je voudrais exprimer ma plus profonde sympathie à vous, au peuple suisse et aux familles touchées. Nos pensées vont aux victimes, à leurs proches et à toutes les personnes affectées par cette tragédie. »
Albert Rösti a qualifié l’événement de l’une des pires tragédies de l’histoire de la Suisse, exprimant sa consternation et remerciant les équipes de secours pour leur engagement ainsi que le public pour sa solidarité.
Crans-Montana, une station touristique prisée des Alpes suisses, était particulièrement fréquentée pendant les vacances de fin d’année, accueillant des milliers de visiteurs du monde entier.
Outre les pays limitrophes – l’Italie, la France et l’Allemagne – la Pologne a également proposé d’accueillir des blessés.
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