L’air sec des habitations en hiver favorise la propagation du virus de la grippe et augmente les sensations d’inconfort nasal. Une humidité intérieure faible, autour de 20 %, crée un environnement propice à la survie prolongée du virus.
En hiver, l’air à l’intérieur des logements a tendance à se dessécher, atteignant souvent un taux d’humidité d’environ 20 %. Cette aridité peut rapidement se traduire par une sensation de sécheresse et d’irritation au niveau des muqueuses nasales, rendant la respiration moins confortable.
Mais les conséquences ne s’arrêtent pas là. Des études montrent que le virus de la grippe survit plus longtemps dans un environnement sec. « Un faible taux d’humidité permet au virus de rester infectieux plus longtemps dans l’air et sur les surfaces », explique un spécialiste. Cette persistance accrue du virus augmente mécaniquement le risque de contamination et, par conséquent, de contracter la grippe.
Il est donc important de maintenir un niveau d’humidité adéquat dans les habitations pendant la saison froide, afin de limiter la propagation du virus et de préserver le confort respiratoire.
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