Home AffairesShoots – Greater Fool – Rédigé par Garth Turner – L’avenir troublé de l’immobilier

Shoots – Greater Fool – Rédigé par Garth Turner – L’avenir troublé de l’immobilier

by Amélie Bernard

Publié le 18 janvier 2026 à 23h26. Après des mois de ralentissement, le marché immobilier canadien montre des signes encourageants, notamment une reprise des visites et des locations, alimentée par le retour au bureau et une stabilisation des taux d’intérêt.

  • Le retour au bureau, imposé par certaines entreprises, stimule la demande de logements en milieu urbain.
  • Les prix immobiliers ont connu une baisse significative depuis 2022, mais semblent se stabiliser.
  • La Banque du Canada devrait maintenir ses taux d’intérêt inchangés dans les prochains mois, offrant une certaine prévisibilité au marché.

Les agents immobiliers observent un regain d’activité inattendu en ce début d’année, malgré des conditions météorologiques défavorables. Les rendez-vous se multiplient, et le secteur locatif montre des signes de redressement, après une période de stagnation. Ce regain d’intérêt coïncide avec la mise en œuvre de politiques de retour au bureau par de grands employeurs.

« Apparemment, c’est un facteur déterminant », expliquent les professionnels de l’immobilier, soulignant que les employés, contraints de reprendre le chemin du bureau, cherchent à se rapprocher de leur lieu de travail pour réduire le stress des déplacements. Cette tendance se traduit par une augmentation des baux, en particulier dans les zones urbaines.

Les prix immobiliers ont connu une baisse d’environ 25 % par rapport à leur pic de 2022 dans la plupart des grandes villes canadiennes. Cependant, cette baisse semble s’atténuer, à mesure que le nombre de propriétés retirées du marché augmente et que les vendeurs se montrent plus résistants. Les réductions de prix importantes restent possibles, mais la tendance générale à la baisse semble ralentir.

La stabilité économique et politique du Canada est également un facteur rassurant pour les investisseurs. Le gouvernement actuel est perçu comme stable, et les accords commerciaux avec la Chine sont considérés comme solides. La Banque du Canada devrait maintenir ses taux d’intérêt autour de 4 %, ce qui offre une certaine prévisibilité au marché hypothécaire.

Selon Benny Tal, économiste du logement à la CIBC,

« Malheureusement, je ne vois pas les prix [des maisons] baisser de manière significative. L’histoire de l’offre est différente ; l’histoire de l’inventaire est différente. La demande est toujours là, et avec la stabilisation des taux d’intérêt, la demande continuera d’être là. »

Benny Tal, économiste du logement à la CIBC

Néanmoins, des inquiétudes subsistent quant à l’avenir du secteur de la construction. Plusieurs constructeurs préviennent que des pénuries d’approvisionnement pourraient se manifester à partir de 2027, en raison du ralentissement des ventes et de l’annulation de projets. L’industrie de la construction a connu une année difficile en 2023, et plus de 100 000 emplois pourraient être supprimés en Ontario cette année.

En fin de compte, l’avenir du marché immobilier canadien dépendra de la confiance des consommateurs. Si cette confiance s’effondre, le marché pourrait continuer à fléchir. Cependant, l’attrait des Canadiens pour la propriété immobilière, combiné à la stabilisation des taux d’intérêt, pourrait soutenir la demande à long terme.

Et, comme le souligne un observateur, il est difficile de convaincre une petite amie d’emménager avec vous en lui offrant un fonds indiciel.

À propos de l’image: “Je lis depuis 2008. Cela a été une aventure amusante. D’accord et remis en question certaines choses, mais globalement éclairé!” écrit Richard, à Vineland ON. “J’ai beaucoup à dire, mais comme le disait grand-mère : “Tout a déjà été dit”. Elle avait 98 ans ! Moi, je me levais juste du lit et j’allais travailler ! Pas d’enfants, pas par choix. J’ai maintenant 68 ans et je suis presque sûr d’avoir des connaissances financières. J’ai amassé quelques dollars. Quoi qu’il en soit, je vous lis ces jours-ci juste pour voir les chiens – j’en ai eu sept ! Salley (“Border Collie”, plus intelligent que moi) est maintenant dix. J’ai rencontré Jimmy B accidentellement à Key West il y a environ 30 ans dans son premier “Margaritaville Café” et j’ai mangé un “Cheeseburger in Paradise” avec lui ! Si vous ne l’avez pas encore vu, pensez que cela pourrait égayer votre journée ! »

Pour être en contact ou envoyer une photo de votre bête, envoyez un email à [email protected].

You may also like

Leave a Comment