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Iran war live: US vows to defend Gulf interests; Israel kills 2 in Lebanon

Le Sénat des États-Unis a voté le 24 juin 2026 pour suspendre la guerre contre l'Iran, tout en approuvant une résolution sur les pouvoirs de guerre. Parallèlement, Donald Trump a menacé de prendre le contrôle du détroit d'Ormuz…

Menaces américaines sur le détroit d'Ormuz

Le Sénat des États-Unis a voté le 24 juin 2026 pour suspendre la guerre contre l’Iran, tout en approuvant une résolution sur les pouvoirs de guerre. Parallèlement, Donald Trump a menacé de prendre le contrôle du détroit d’Ormuz si Téhéran ne conclut pas un accord, selon ABC News et Al Jazeera.

Menaces américaines sur le détroit d’Ormuz

Le président Donald Trump a averti des responsables iraniens que les États-Unis pourraient prendre le contrôle du détroit d’Ormuz. Lors d’un entretien avec Fox News dimanche, Trump a affirmé que si l’Iran fermait le passage, le pays « n’aurait plus de pays », selon ABC News. Il a ajouté que Washington pourrait « percevoir des péages » si aucun accord n’était conclu.

Le détroit d’Ormuz représente l’un des points de passage maritime les plus stratégiques au monde, servant de voie principale pour le transport du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié provenant du Golfe Persique vers les marchés mondiaux. Toute perturbation ou prise de contrôle de ce passage a des implications immédiates sur les prix mondiaux de l’énergie et la sécurité du commerce international.

Menaces américaines sur le détroit d'Ormuz

Le négociateur en chef de l’Iran, Mohammad Ghalibaf, a réagi via une publication sur les réseaux sociaux.

Nos forces armées sont prêtes à répondre. Ne pensent-ils pas que si leurs menaces avaient un effet, ils ne seraient pas arrivés au point de désespoir aujourd’hui ? Nous ne comptons pas sur les menaces des Américains. Ils feraient mieux de faire attention à leurs déclarations, nos forces armées sont prêtes à répondre d’une autre manière. Quoi qu’ils disent, c’est nous qui agirons.

Mohammad Ghalibaf, négociateur en chef de l’Iran

Marco Rubio a déclaré le 24 juin que les États-Unis étaient « complètement alignés » avec leurs alliés du Golfe concernant l’Iran, rapporte Al Jazeera. Rubio a qualifié les discussions dans le Golfe de « franches » et a annoncé que d’autres discussions avec l’Iran auraient lieu la semaine prochaine.

Impasse sur l’enrichissement de l’uranium et inspections nucléaires

La tension diplomatique persiste sur la question du nucléaire. Le président iranien, Masoud Pezeshkian, a affirmé que son pays ne renoncerait pas à son droit d’enrichir l’uranium, selon ABC News. Donald Trump a réagi à cette déclaration en décliant que Pezeshkian « ferait mieux de surveiller sa bouche » et de « se ressaisir », sous peine de voir les États-Unis « prendre le contrôle du reste du pays ».

L’enrichissement de l’uranium est au cœur du différend depuis des années, car si l’uranium peut être utilisé pour la production d’énergie civile, un niveau d’enrichissement élevé peut permettre la fabrication d’armes nucléaires. L’Iran revendique ce droit en s’appuyant sur le Traité sur la non-prolifération nucléaire (TNP), tandis que les États-Unis et plusieurs puissances internationales cherchent à limiter strictement ces capacités pour empêcher la prolifération d’armes atomiques dans la région.

Israel-Iran War LIVE: Netanyahu Warns Trump On US-Iran Deal; Vows 'Destruction Is The Goal' | WION

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Malgré ces tensions, le chef nucléaire des Nations Unies a indiqué que des inspections auraient lieu, selon Al Jazeera. Ces inspections sont généralement menées par l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), l’organisme de surveillance nucléaire des Nations Unies chargé de vérifier que les programmes nucléaires restent pacifiques. Le gouvernement de Téhéran a confirmé cette possibilité après la conclusion d’un accord. Al Jazeera rapporte que des Iraniens se montrent « prudemment optimistes » face à cet accord complexe avec les États-Unis.

Maintien de la zone de sécurité israélienne au Liban

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a vowed, lors d’un sommet du gouvernement municipal à Tel Aviv mercredi, que les Forces de défense israéliennes (IDF) maintiendraient une zone de sécurité dans le sud du Liban. Netanyahu a insisté sur le fait que, tant qu’il serait Premier ministre, l’Iran « n’aurait pas d’armes nucléaires », selon ABC News.

L’établissement d’une zone de sécurité au sud du Liban vise à créer un tampon pour prévenir les incursions et les attaques de groupes armés, notamment le Hezbollah, qui est soutenu financièrement et militairement par Téhéran. Cette stratégie s’inscrit dans une volonté israélienne de neutraliser les capacités offensives à sa frontière nord.

Le ministre israélien de la Défense, Israel Katz, a précisé que les États-Unis n’avaient pas demandé à Israël de se retirer du Liban. Katz a affirmé que le retrait n’aurait pas lieu même si Washington l’exigeait, précisant que l’IDF est présente pour « protéger les résidents du nord ».

Actions législatives du Sénat américain

Le 24 juin 2026, le Sénat des États-Unis a voté en faveur d’une pause dans la guerre contre l’Iran, une décision Al Jazeera décrit comme un « rare reproche » adressé à Donald Trump. Dans le même temps, le Sénat a approuvé une résolution sur les pouvoirs de guerre concernant l’Iran, avec le soutien de quatre républicains ayant voté contre la ligne de leur parti, selon Al Jazeera.

L’adoption d’une résolution sur les pouvoirs de guerre (War Powers Resolution) est un mécanisme législatif permettant au Congrès de limiter la capacité du président à engager les forces armées américaines dans des hostilités sans une déclaration de guerre formelle ou une autorisation spécifique. Cela représente un contre-pouvoir constitutionnel visant à empêcher l’exécutif de mener des opérations militaires prolongées sans consensus législatif.

L’avenir des opérations dépend désormais d’un délai de soixante jours qui repose sur la « retenue » et une « application stricte » des mesures liées au nucléaire iranien, rapporte Al Jazeera. Ce délai de 60 jours est une période critique durant laquelle l’administration doit soit obtenir une autorisation complète du Congrès, soit entamer le retrait des troupes pour se conformer à la loi.

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À propos de l’auteur: Clara Dubois

Clara Dubois suit l’actualité internationale, les affaires diplomatiques et les grands équilibres géopolitiques. Son travail met l’accent sur le contexte, les faits vérifiables et les conséquences concrètes des événements mondiaux.