Google lance le Googlebook, un nouvel ordinateur portable fonctionnant sous un système d’exploitation inspiré d’Android et doté d’une intégration poussée de l’intelligence artificielle Gemini. Proposé à partir de 899 dollars, l’appareil sera disponible dès le 4 octobre aux États-Unis et le lendemain dans d’autres pays.
Un nouveau système d’exploitation inspiré d’Android pour le marché des ordinateurs portables
Google fait son entrée sur le segment des ordinateurs portables avec une interface pensée pour ressembler aux téléphones et tablettes. Le nouveau Googlebook OS est développé spécifiquement pour ces appareils et s’appuie en grande partie sur les versions Android 16 et Android 17. L’objectif affiché est de cibler directement les utilisateurs habitués à l’écosystème mobile de la marque.
L’interface graphique adopte le design Material 3 Expressive, déjà présent sur les tablettes et smartphones depuis Android 16. Malgré cette ressemblance visuelle, le système repose sous le capot sur un noyau Linux, ce qui permet une compatibilité native avec les outils de développement et les logiciels de ce système. La sélection d’applications disponibles sur le Google Play Store reste toutefois limitée aux programmes spécifiquement optimisés pour un usage de bureau.
Tarifs, abonnements et calendrier de lancement international
Les précommandes du Googlebook s’ouvrent au prix de départ de 899 dollars sur la boutique en ligne officielle et chez plusieurs revendeurs partenaires comme Best Buy. Chaque machine intègre une offre de services comprenant douze mois d’abonnement à Google AI Pro, incluant cinq téraoctets de stockage dans le cloud et les outils Gemini Advanced, ainsi que trois mois d’accès à YouTube Premium et Adobe Photoshop.
La livraison des premiers exemplaires débutera le 4 octobre aux États-Unis. Dès le 5 octobre, l’appareil arrivera sur les étagères au Canada, au Royaume-Uni, en Irlande, en France, en Allemagne et en Australie. Google promet par ailleurs un suivi logiciel régulier incluant des mises à jour et des nouveautés pendant une période de dix ans.
Sécurité renforcée et prise en charge des outils d’intelligence artificielle
Côté protection des données, les appareils intègrent les fondations de sécurité déjà éprouvées sur ChromeOS. L’architecture s’articule autour de la puce matérielle Google Titan, d’une défense en profondeur et d’un système de détection des malwares fonctionnant directement sur l’appareil. Le constructeur introduit également une nouveauté pour les ordinateurs portables : un hyperviseur pKVM certifié au niveau de sécurité 5. Celui-ci héberge un environnement Linux isolé disposant d’un accès complet au terminal, permettant l’exécution d’agents autonomes ou la manipulation de code en toute sécurité.

L’intelligence artificielle occupe une place centrale dans l’expérience utilisateur. Le système intègre des assistants et des outils de programmation pour les développeurs, à l’image de Claude CLI et d’Antigravity. Les capacités matérielles locales s’avèrent cependant limitées pour les jeux vidéo les plus exigeants, contraignant les utilisateurs à se tourner vers des services de streaming comme GeForce Now pour faire tourner les titres d’envergure.
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