Lors de l’Assemblée générale de l’ONU, Donald Trump a déclaré qu’il devait choisir entre anéantir l’Iran ou conclure un accord.
Le choix entre un accord et l’anéantissement de l’Iran
Devant l’Assemblée générale des Nations unies, le président américain a défendu la guerre en Iran, affirmant qu’il se trouvait face à une alternative radicale pour clore le conflit.
« J’ai une décision importante à prendre. Est-cite qu’un accord sera conclu avec l’Iran qui lui permettra de se reconstruire et de devenir un pays beaucoup plus grand qu’il ne l’a jamais été, peut-être l’un des plus grands du Moyen-Orient, ou même du monde? Ou est-ce que j’anéantis la République islamique et que je le fais rapidement, sans jamais leur donner la chance de tuer et de détruire à nouveau des gens et des pays? Est-ce que je les précipite en enfer, sans aucune chance de survie et sans espoir de grandeur pour les générations à venir? »
Donald Trump, président des États-Unis
Interrogé sur le calendrier, le locataire de la Maison-Blanche a indiqué qu’une entente pourrait intervenir à l’issue des élections de mi-mandat prévues aux États-Unis en novembre. Les dirigeants iraniens attendraient ce scrutin, selon lui, bien qu’il ait rappelé qu’il n’était pas lui-même candidat. En marge de ces déclarations, des responsables américains et iraniens ont tenu une réunion de trois heures, qualifiée de très bonne, ouvrant la voie à de futures discussions selon l’émissaire américain Steve Witkoff. Le gendre du président, Jared Kushner, était également dans la salle lors de ce point presse.
Des bases militaires au Groenland et la situation à Cuba
Sur le plan territorial, la diplomatie américaine a concrétisé un accord de sécurité signé entre les États-Unis, le Groenland et le Danemark. Les États-Unis bâtiront deux très grandes bases militaires situées respectivement dans le sud et l’est de l’île arctique, l’article 4 du texte précisant que les États-Unis seront autorisés à établir une zone de défense supplémentaire à Narsarsuaq et à Mestersvig, tout en modernisant et élargissant les activités dans leur seule base active, Pituffik, située dans le nord de l’île.
Concernant Cuba, le dirigeant américain a adopté un ton offensif en affirmant que le pays « va tomber » et que le régime communiste est sous forte pression, la plus forte qu’il ait jamais connue. Washington mène en parallèle des négociations avec La Havane pour obtenir un changement de fond, le président déclarant que « La liberté arrivera à Cuba ».
Rejet du contrôle mondialiste de l’intelligence artificielle
Le gouvernement américain a acté un changement sémantique dans ses communications officielles. L’administration utiliserait désormais le terme « super intelligence » plutôt qu’« intelligence artificielle » (IA), le président estimant que « ça sonne beaucoup mieux » et espérant que « le monde » lui emboîte le pas.

Cette modification s’accompagne d’un rejet catégorique de toute initiative multilatérale de régulation. Alors que plus de vingt nations, parmi lesquelles l’Allemagne, l’Australie et le Canada, plaident pour la création d’un organe sous l’égide de l’ONU, les États-Unis s’opposent à toute tentative de bâtir un projet mondialiste pour contrôler l’intelligence artificielle, selon les termes exprimés à la tribune onusienne.