Le président américain Donald Trump a offert une somme de 45 000 dollars à son assistante Natalie Harp et à deux autres collaboratrices en guise de cadeau de fin d’année. Révélée en septembre 2026 par des déclarations financières, cette largesse présidentielle équivaut à un bonus de 30 % sur leurs salaires annuels de 150 000 dollars.
L’information a d’abord été mise en lumière par le Washington Post avant d’être confirmée et reprise par de nombreux médias, provoquant des interrogations sur ces gratifications financières inhabituelles au sein de l’appareil d’État fédéral.
Les bénéficiaires et les montants des cadeaux présidentiels
Trois proches collaboratrices de la Maison-Blanche ont perçu chacune une enveloppe de 45 000 dollars. Ce montant représente exactement 30 % de leur rémunération annuelle fixe, établie à 150 000 dollars selon les registres officiels transmis au Congrès au début du mois de juillet.
La première bénéficiaire est Natalie Harp, une figure omniprésente auprès du dirigeant républicain, dont le rôle et la proximité ont souvent attiré l’attention de la presse internationale. L’organigramme officiel de la présidence lui attribue les titres d’assistante spéciale et d’assistante exécutive. Deux autres collaboratrices ont touché la même somme : Margo Martin, répertoriée comme assistante spéciale et conseillère en communication, et Chamberlain Harris, désignée comme assistante spéciale, assistante exécutive et directrice adjointe des opérations du Bureau ovale.
Les largesses de la présidence ne se sont pas limitées à ce trio. Le directeur des opérations du Bureau ovale a également déclaré un présent présidentiel, qui s’ajoute à sa rémunération annuelle, selon le Washington Post. Cet dernier s’était retrouvé au centre de l’actualité judiciaire en tant que témoin et mis en cause dans l’enquête fédérale concernant la rétention de documents classifiés dans la résidence de Mar-a-Lago, une procédure finalement abandonnée après l’élection de Donald Trump.
La défense de la Maison-Blanche face aux interrogations
Face aux questions soulevées par ces versements en espèces, le service de presse de la présidence a rapidement réagi pour écarter toute irrégularité. Dans un message publié sur les réseaux sociaux, l’exécutif a affirmé que ces pratiques s’inscrivent dans une tradition personnelle de longue date.
L’administration a également insisté sur le fait que ces sommes n’entretiennent aucun lien avec les activités officielles
des salariées concernées selon les précisions apportées par l’exécutif. Par conséquent, l’administration soutient que ces attributions financières sont par conséquent entièrement conformes aux normes juridiques et éthiques applicables
.
Cependant, la presse spécialisée souligne qu’il n’existe aucun précédent connu de présidents américains versant d’aussi importantes sommes d’argent liquide à des membres du personnel de la Maison-Blanche.
Le rôle central de Natalie Harp et ses nouvelles fonctions
Surnommée familièrement l’imprimante humaine
en raison de sa habitude d’alimenter constamment le dirigeant en documents papier et en publications d’actualité, Natalie Harp occupe une place stratégique dans l’entourage immédiat. Sa visibilité publique avait fortement augmenté au cours de l’été, lorsqu’un sénateur démocrate avait publiquement critiqué cette proximité, déclenchant une vive polémique et une indignation prononcée au sein du camp républicain.

Outre ses responsabilités quotidiennes auprès de la présidence, Natalie Harp s’est vu confier des mandats institutionnels annexes. Elle a notamment été nommée par Donald Trump au sein de la Commission des beaux-arts, l’agence fédérale indépendante qui supervise les orientations architecturales et esthétiques dans la capitale américaine d’après les informations relayées par les observateurs politiques. À ce poste, elle participe aux délibérations d’un comité chargé d’examiner le projet de construction d’une nouvelle salle de bal à la Maison-Blanche.