Publié le 20 octobre 2025 à 23h00. L’année 2025 aura été riche en rebondissements pour les fans de la série Ninja Gaiden, entre la sortie d’un nouvel opus, le lancement de versions remasterisées et l’annonce du décès de son créateur emblématique, Tomonobu Itagaki.
- La sortie de Ninja Gaiden 4 a divisé les fans, certains saluant son action frénétique, d’autres regrettant un éloignement des racines de la série.
- L’introduction de Yakumo, un nouveau personnage jouable, a été perçue comme une opportunité d’explorer de nouvelles mécaniques de combat.
- Le décès de Tomonobu Itagaki, figure majeure du jeu vidéo japonais, a suscité une émotion particulière au sein de la communauté.
L’univers de Ninja Gaiden a connu une année mouvementée. Après l’annonce de Ninja Gaiden 4 et le lancement de la version noire de Ninja Gaiden 2 Black, les joueurs ont été confrontés à une nouvelle épreuve : la disparition de Tomonobu Itagaki, le père fondateur de la série. Cette succession d’événements a plongé la communauté dans un état émotionnel contrasté.
Si Ninja Gaiden 4 a suscité l’enthousiasme pour son gameplay nerveux et ses nouvelles mécaniques, il a également divisé les fans de longue date. Le jeu, développé par PlatinumGames, propose une expérience de hack and slash de haute qualité, mais certains puristes craignent qu’il ne s’éloigne trop de l’essence même de Ninja Gaiden.
L’introduction de Yakumo, un personnage inédit, a été accueillie favorablement par certains, qui y voient une opportunité de renouveler la série sans dénaturer le personnage emblématique de Ryu Hayabusa. Yakumo agit comme un alter ego de PlatinumGames, permettant d’expérimenter de nouvelles approches du combat, notamment grâce à la possibilité d’imprégner son épée pour la rendre plus lente mais plus puissante, et de privilégier les esquives à la parade.
Ni les phases de Yakumo ni celles de Ryu ne conservent le style technique et la sobriété des premiers jeux de la série.
PlatinumGames a indéniablement apporté sa propre touche à l’univers de Ninja Gaiden. Si les mouvements classiques de la saga sont bien présents, les joueurs habitués à la série depuis des années remarqueront une différence notable dans le contrôle du personnage. Le jeu se distingue par un rythme effréné et une approche plus permissive de la difficulté, à l’image des autres productions du studio, comme Bayonetta, où l’esquive et la réactivité sont primordiales.


Le jeu propose quatre armes différentes, chacune offrant un style de combat unique. La transformation des armes, déclenchée par la gâchette gauche, permet d’accéder à des attaques puissantes et de briser les défenses ennemies, ajoutant une dimension stratégique au gameplay.
Cependant, le principal reproche adressé à Ninja Gaiden 4 concerne sa direction artistique et la conception de ses niveaux. Les environnements manquent de variété et d’originalité, et les phases de transition, souvent linéaires et répétitives, nuisent au rythme du jeu. De plus, la gestion des objets et des points de contrôle est perfectible, avec une abondance de ressources qui peut rendre l’expérience trop facile, surtout en difficulté normale.


Malgré ces défauts, Ninja Gaiden 4 reste un jeu d’action solide et divertissant, qui saura séduire les amateurs du genre. Les phases de combat sont intenses et gratifiantes, et les animations sont impeccables. Cependant, il est important de noter que ce jeu ne correspond pas forcément aux attentes des fans de la première heure, qui recherchent un retour aux sources de la série.


En conclusion, Ninja Gaiden 4 est un jeu d’action de qualité, mais qui ne plaira pas à tous les fans de la série. Il est à recommander aux joueurs à la recherche d’un hack and slash nerveux et spectaculaire, mais les puristes de Ninja Gaiden pourraient être déçus par son approche plus accessible et son manque de rigueur dans la conception des niveaux.
PlatinumGames a ajouté une couche au-dessus de la formule Ninja Gaiden et cela divise la communauté. Aux commandes, on sent que c’est différent, mais ça fonctionne. Les combats sont frénétiques, du genre à vous plonger dans un tourbillon de vitesse qui est la spécialité du studio, avec des animations et une marque de fabrique parfaites. Mais c’est aussi la marque de fabrique du studio de négliger tout ce qui n’est pas du pur gameplay. La conception des niveaux est la plus mauvaise que j’ai vue cette génération : des scénarios pauvres et répétitifs pleins de transitions avec des rails et des courants d’air qui interrompent et montrent le manque d’envie de faire autre chose que des arènes de combat. De plus, il existe un conflit entre difficulté et accessibilité, avec des points de contrôle trop nombreux et des potions offertes, ce qui contredit l’essence de Ninja Gaiden. C’est un excellent hack and slash, on ne peut le nier, et c’est pour cela que j’ai opté pour celui recommandé, car c’est amusant jusqu’à la fin. Mais je sais que cela va diviser, car sa danse n’est pas la même que celle de Tecmo dans ses deux premiers opus et la sobriété et la froideur aux commandes ont été remplacées par la frénésie et la vitesse. Une partie de l’esprit d’Itagaki demeure. Une autre est partie pour toujours avec lui.
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Nouveau protagoniste : Yakumo. Excellente excuse pour PlatinumGames d’expérimenter d’autres mouvements et possibilités de combat.
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Les phases avec Ryu Hayabusa sont un recyclage complet des niveaux.
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Bien qu’exigeant, son côté technique est différent des précédents Ninja Gaiden. Misez plus sur le frénétisme que sur la précision.
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La conception artistique et des niveaux est très médiocre, avec un manque de variété et des décors peu attrayants et mal construits.
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Un équilibre irrégulier d’objets et de points de contrôle qui affecte ceux qui recherchent plus de défi.