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Au large de l’île de Sein, des plongeurs ont découvert un gigantesque mur vieux de 7 000 ans

Une impressionnante construction néolithique, un mur de pierres de 120 mètres de long hérissé de monolithes, a été découverte au large de l'île de Sein en Bretagne. Cette découverte, rendue possible grâce à des plongées par temps calme,…

Au large de l’île de Sein, des plongeurs ont découvert un gigantesque mur vieux de 7 000 ans

Une impressionnante construction néolithique, un mur de pierres de 120 mètres de long hérissé de monolithes, a été découverte au large de l’île de Sein en Bretagne. Cette découverte, rendue possible grâce à des plongées par temps calme, révèle un vestige vieux de plus de 7 000 ans, antérieur aux alignements de Carnac.

Le mur, situé à 9 mètres de profondeur, présente une structure imposante : 2 mètres de haut pour 20 mètres de large, surmontée de 62 blocs de granit verticaux atteignant parfois 1,70 mètre de hauteur. Les chercheurs estiment que cette construction servait probablement à protéger les habitations côtières des tempêtes ou à gérer les variations du niveau de la mer. Une autre hypothèse suggère qu’il pourrait s’agir d’un ancien piège à poissons exploitant les marées.

À l’époque de sa construction, le niveau de la mer était plus bas de 7 mètres par rapport à aujourd’hui, ce qui signifiait que l’île de Sein était alors 14 fois plus étendue. Des études complémentaires sont prévues pour déterminer avec précision la fonction de ce mur englouti, dont la découverte est détaillée dans la revue International Journal of Nautical Archaeology, et illustrée dans un reportage de France 3 Bretagne.

Par ailleurs, de nouvelles recherches apportent des éclaircissements sur la couleur des diplodocus, ces gigantesques herbivores à long cou de l’ère des sauropodes. Contrairement aux représentations souvent uniformément sombres, l’analyse de fossiles d’écailles de jeunes sauropodes a révélé la présence de mélanosomes, des structures cellulaires contenant des pigments.

Les chercheurs ont identifié différentes formes de mélanosomes, suggérant que la pigmentation des jeunes diplodocus n’était pas uniforme. Certains mélanosomes ressemblent à ceux qui confèrent aux oiseaux des couleurs chatoyantes, laissant entrevoir la possibilité de motifs colorés, tels que des taches ou des rayures, sur la peau de ces dinosaures. L’étude, publiée par The Royal Society, ouvre de nouvelles perspectives sur la paléocoloration des sauropodes.

Enfin, une méthode innovante pour surveiller la santé des baleines a été mise au point par des scientifiques britanniques et norvégiens. Ils utilisent des drones pour analyser l’haleine des cétacés, prélevant des échantillons dans le panache d’air expiré lors de leur remontée à la surface. Cette technique non invasive permet de détecter la présence de virus, dont le morbillivirus, potentiellement mortel pour les baleines.

L’analyse de ces échantillons respiratoires offre ainsi un moyen de suivre la circulation des agents pathogènes chez les baleines vivantes, en complément des analyses réalisées sur les carcasses échouées, sans les stresser ni les blesser. Les résultats de cette recherche sont disponibles dans BMC Veterinary Research, ainsi que dans un communiqué du King’s College de Londres.

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À propos de l’auteur: Thomas Caron

Thomas Caron couvre les technologies, les sciences, l’intelligence artificielle et l’innovation. Il explique les nouveautés sans jargon inutile et distingue les annonces spectaculaires des avancées réellement établies.