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British horse racing stages Westminster protest over proposed tax rise on betting

Les jockeys britanniques, parmi lesquels Hollie Doyle, Tom Marquand et Oisin Murphy, ont rejoint une vaste mobilisation de l'industrie hippique ce mercredi pour protester contre une hausse d'impôts envisagée par le gouvernement sur les paris sportifs. Cette action,…

British horse racing stages Westminster protest over proposed tax rise on betting

Les jockeys britanniques, parmi lesquels Hollie Doyle, Tom Marquand et Oisin Murphy, ont rejoint une vaste mobilisation de l’industrie hippique ce mercredi pour protester contre une hausse d’impôts envisagée par le gouvernement sur les paris sportifs. Cette action, sans précédent dans l’histoire moderne du sport, intervient à la veille du festival St Leger de Doncaster.

Des jockeys de premier plan, des entraîneurs et des propriétaires se sont rassemblés à Westminster pour faire pression sur les parlementaires et exprimer leur opposition à cette réforme fiscale potentielle. La British Horseracing Authority (BHA), l’organisme de réglementation des courses hippiques en Grande-Bretagne, estime que cette mesure pourrait entraîner une perte de revenus de 330 millions de livres sterling (environ 385 millions d’euros) et mettre en péril 2 752 emplois dès la première année.

La protestation s’est concrétisée par une journée de grève générale dans le monde des courses hippiques, avec le report de quatre réunions initialement prévues à Lingfield Park, Carlisle, Uttoxeter et Kempton Park. Les participants ont arboré des couleurs de jockey spécifiques, fournies par la BHA, portant le slogan « Axe The Racing Tax » (Abolissons la taxe sur les courses). Une statue équestre, également ornée de ce même message, a été installée sur le lieu de la manifestation.

Le Trésor britannique envisage d’introduire une taxe unique sur les jeux de hasard à distance, augmentant le taux d’imposition sur les paris hippiques de 15 % à 21 %, aligné sur celui des jeux en ligne. Louise Norman, directrice générale de la Racehorse Owners Association (ROA), a souligné l’importance particulière de l’industrie hippique :

« Les courses ont toujours été traitées différemment et, par conséquent, devraient continuer à l’être en raison de l’impact économique plus large des courses britanniques. »

Elle a insisté sur le fait qu’il ne s’agit pas d’un simple jeu de hasard, mais d’une discipline qui demande « du temps, des efforts et un engagement émotionnel et financier de la part de tous les acteurs du secteur : entraîneurs, propriétaires, jockeys, personnel, et des relations étroites que les hippodromes entretiennent avec les communautés locales. »

Le député travailliste Alex Ballinger a déclaré comprendre les motivations de la grève :

« J’ai pris connaissance de la consultation visant à harmoniser les taux d’imposition. »

Il a toutefois ajouté que son groupe parlementaire estime qu’il serait plus juste d’imposer davantage les formes de jeu les plus nocives, telles que les casinos et les machines à sous en ligne, tout en maintenant le taux actuel pour les courses hippiques, considérées comme une activité traditionnelle contribuant à la vie locale.

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À propos de l’auteur: Thomas Caron

Thomas Caron couvre les technologies, les sciences, l’intelligence artificielle et l’innovation. Il explique les nouveautés sans jargon inutile et distingue les annonces spectaculaires des avancées réellement établies.