Publié le 5 janvier 2024 17h05. L’écrivain belge Herman Brusselmans continue de faire parler de lui, passant de la polémique géopolitique à des provocations plus légères sur le terrain du padel, tout en interrogeant les limites de l’humour et de la satire.
- Herman Brusselmans a été récemment blanchi dans une affaire de diffamation suite à un article controversé sur la bande de Gaza.
- Dans une chronique récente, il s’en prend à un collègue du monde des médias, qualifié de « personne la plus intelligente du monde ».
- L’auteur mêle ironie et autodérision dans ses écrits, explorant les thèmes de l’intelligence, de l’apparence et des relations sociales.
Herman Brusselmans, figure incontournable de la scène littéraire belge, est de nouveau au centre de l’attention. Après avoir été innocenté dans une affaire judiciaire concernant un article polémique sur la bande de Gaza, l’écrivain-chroniqueur a réitéré son penchant pour la provocation, cette fois-ci en visant un confrère.
L’affaire de Gaza, qui avait suscité de nombreuses plaintes et des poursuites judiciaires, a été close avec un verdict considéré par certains comme une affirmation de la liberté d’expression dont jouissent les chroniqueurs en Belgique. Ce jugement a relancé le débat sur les responsabilités, le bon goût et les limites de la provocation dans la presse d’opinion.
Mais Brusselmans ne s’est pas arrêté là. Dans une récente chronique parue dans le magazine Là, il a délaissé les questions géopolitiques pour se concentrer sur un sujet plus trivial : une partie de padel. Avec sa partenaire habituelle, Véronique De Kock, il affrontait William Boeva et Manu Van Acker. L’occasion pour l’auteur de déployer son humour corrosif et son ironie caractéristique.
Brusselmans décrit une scène où lui et De Kock, qu’il qualifie de « deux vétérans », sont régulièrement battus par le jeune duo, avant de partager un moment convivial à la cantine. Les dialogues qui suivent sont volontairement exagérés et pleins d’esprit. Il rapporte notamment une remarque de Boeva :
« Véronique, tes seins appartiennent à l’histoire de notre pays. »
William Boeva
Cette situation donne à Brusselmans l’occasion d’interroger De Kock sur son désir d’être jugée non seulement sur son apparence, mais aussi sur son intelligence. Il revient ainsi sur un événement passé, une présentation de livre en 1995 où elle avait présenté l’introduction de son roman Smart Women.
Selon l’auteur, cet épisode prouve que « en termes d’intelligence, elle peut laisser sur place bien des esprits brillants ». Brusselmans conclut sa chronique sur une note plus intime, évoquant son retour au foyer familial, où la perspective et la convivialité prennent le dessus sur les joutes verbales de la cantine.
Pour en savoir plus sur la tempête autour d’Herman Brusselmans, consultez cet article.
