Cinq ans après la signature de l’accusation d’introduction qui a lancé les enquêtes sur la Cour de justice de la République (CJR) sur la direction de l’État français de la crise due au CoVVI-19, les instructeurs juges ont mis fin à cette affaire. Selon les informations de MondeLes trois membres du comité d’instructions du CJR ont dû revenir, le lundi 7 juillet, une peine de licenciement générale.
Cette décision des trois juges est loin d’être surprise, personne n’a été poursuivi dans cette affaire par l’annulation par la Cour de cassation, en janvier 2023, de l’accusation d’Agnes Buzyn, ministre de la Santé, au début des pandémies (2017-2020), pour « mettre en danger la vie des autres ». Le bureau du procureur avait demandé, le 21 mai, le 21 mai, un licenciement général dans cette affaire extraordinaire.
Si nous nous attendions, la décision des enquêteurs des magistrats du CJR est toujours un soulagement pour les anciens ministres mentionnés dans la procédure, les trois sous le statut de témoins aidés, un statut intermédiaire entre celui du témoin simple et accusé: Agnès Buzyn, Olivier Véran, qui a réussi en tant que ministre 2020 et au-dessus de tous les Edouard Philippe, dans le moment 2017). Les ambitions de 2027 auraient pu être bouleversées par les développements de cette enquête judiciaire.