Édition française
En continu
---Advertisement---

Affaires

Dommages de 30 000 euros – construction dévastée par la tempête – l’assurance ne paie pas

Les tempêtes extrêmes avec une augmentation des cas d'inondation avec le réchauffement climatique progressif. Si vous voulez vous en protéger, vous devez être prudent en tant que fabricant d'adhésif. Cela montre un cas actuel de Carintia.Un propriétaire d'une…

Les tempêtes extrêmes avec une augmentation des cas d’inondation avec le réchauffement climatique progressif. Si vous voulez vous en protéger, vous devez être prudent en tant que fabricant d’adhésif. Cela montre un cas actuel de Carintia.

Un propriétaire d’une maison dans l’État le plus au sud de l’Autriche est resté à 30 000 euros sous des dommages en raison d’un fort événement de pluie, bien qu’il ait été assuré contre les inondations. Pour une raison explosive, la compagnie d’assurance a refusé de payer: son bâtiment agricole, qui était juste à côté d’un flux, n’a pas été inondé, mais a été lavé – et ne l’a pas coupé avec la police.

Carinzio s’est plaint, mais il a perdu en premier. La Cour d’État de Klagenfurt a suivi le sujet de la société, rapporte lundi la « Kleine Zeitung ». Le jugement n’est donc pas encore définitif.

« Ce n’était pas un inondation dans le sens des conditions d’assurance. »

Alexander JellyAvocat d’assurance pour le « Kleine Zeitung »

À son avis, Alexander Jelly, l’avocat de la compagnie d’assurance, explique les faits: « Lors d’un événement pluvial lourd, le fondement du bâtiment a été fané. Mais ce n’était pas un inondation dans le sens des conditions d’assurance. Il n’y avait pas d’excès de ruisseau, le lit torrent avait été dans un demi-mètre en raison des hautes eaux.

Et aussi: « La compagnie d’assurance ne doit effectuer des dommages que si un plan d’eau passe sur le rivage et qu’une autre partie non insignifiante est inondé du sol ».

Join WhatsApp

Join Now

Join Telegram

Join Now

Laisser un commentaire

À propos de l’auteur: Amélie Bernard

Amélie Bernard traite l’économie, les entreprises, les marchés et les transformations du travail. Son approche relie les chiffres, les décisions publiques et leurs effets dans la vie quotidienne.