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DP20520 Sentiments climatiques de banques et risque de crédit: est-il important pour la transition vers les émissions de faible teneur en carbone?

Document de discussion Nous analysons la manière dont les sentiments climatiques des banques affectent les ajustements du risque de crédit et les conditions de prêt pour les investissements dans le carbone supérieur et faible et les implications pour…

Document de discussion

Nous analysons la manière dont les sentiments climatiques des banques affectent les ajustements du risque de crédit et les conditions de prêt pour les investissements dans le carbone supérieur et faible et les implications pour les investissements commerciaux et la décarbonisation de l’économie.
Nous façonnons les sentiments climatiques en tant que banques qui forment des attentes sur la performance des entreprises dans les scénarios de transition aux émissions de faible teneur en carbone du réseau pour l’écologisation du système financier, en fonction de l’alignement de la technologie énergétique des entreprises et de la crédibilité politique perçue. Nous faisons la distinction entre les sentiments climatiques élevés, la forte confiance des banques dans le succès des politiques climatiques et les performances futures du faible carbone et des sentiments faibles. Pour Anaylse ces dynamiques, nous adaptons et étendons Eirin, un modèle cohérent macrophinancicia sur le flux d’actions d’une économie ouverte et largement utilisé par les superviseurs financiers. Eirin est peuplé d’un nombre limité
d’agents et de secteurs hétérogènes, avec le côté réel et financier de l’économie traitée de manière intégrée. CALIBRANDO EIRIN sur l’économie autrichienne, nous découvrons que les sentiments climatiques des banques élevées peuvent renforcer l’impact des politiques climatiques, avec une réduction de 4,5% conséquente des émissions de gaz à effet de serre au rapport PDL et dans une augmentation de 0,6% de la croissance du PIB, par rapport au scénario zéro clair sans sentiments aériens. Au contraire, de faibles sentiments climatiques peuvent contraster les impacts des politiques climatiques, entraînant une augmentation de 8,5% des émissions de GES et le rapport PIB. En outre, les contraintes de crédit sur les investissements à faible teneur en carbone peuvent encore entraver la transition vers les émissions de faible teneur en carbone, augmentant le ratio des émissions de GES à 15% du PIB. Nos résultats mettent en évidence l’importance pour les gestionnaires politiques de transmettre des messages clairs et crédibles sur la transition vers les émissions de faible teneur en carbone au secteur bancaire, afin d’aligner les attentes et les décisions d’investissement.

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À propos de l’auteur: Amélie Bernard

Amélie Bernard traite l’économie, les entreprises, les marchés et les transformations du travail. Son approche relie les chiffres, les décisions publiques et leurs effets dans la vie quotidienne.