Publié le 30 septembre 2025 à 09h55. Une femme a été hospitalisée après une chute d’un balcon à Bergen, en Norvège, et un homme a été arrêté dans le cadre d’une enquête pour effroi. Les circonstances de l’incident restent floues, la police explorant la piste d’une possible séquestration.
- Une femme d’une quarantaine d’années a été transportée à l’hôpital après une chute d’une hauteur comprise entre 5 et 7 mètres.
- Un homme d’une soixantaine d’années a été interpellé et est suspecté d’avoir effrayé la victime.
- La police enquête sur l’hypothèse que la femme aurait tenté de s’échapper d’une situation de rétention.
Les faits se sont déroulés dans la nuit de mardi à mercredi, vers 01h37, dans le quartier de Fana, à Bergen. La police a été alertée suite à la chute de la femme d’un balcon. Selon Bjarte Rebnord, directeur des opérations de la police de district ouest, la hauteur de la chute est estimée entre 5 et 7 mètres.
La victime a été immédiatement transportée à l’hôpital universitaire de Haukeland pour des examens et des soins. Son état de santé actuel n’a pas été divulgué, mais elle était consciente à l’arrivée des forces de l’ordre.
Un homme d’une soixantaine d’années a été retrouvé dans l’appartement. Sur la base des premiers éléments de l’enquête, il a été placé en garde à vue et inculpé pour effroi.
L’avocate de la police, Silje Åsnes, a déclaré que l’une des pistes envisagées est celle d’une séquestration :
« Une théorie est qu’il y avait un acte de villa sur le côté et qu’elle a été détenue dans l’appartement contre son gré. »
Silje Åsnes, avocate de la police
La police a interrogé l’homme arrêté, mais n’a pas souhaité rendre publiques les informations qu’il a fournies. Il sera à nouveau entendu ce mardi.
L’intervention de la police a été compliquée par le déclenchement des alarmes incendie et des systèmes de gicleurs dans l’appartement.
« Il doit avoir été déclenché exprès, pour appeler la police. »
Silje Åsnes, avocate de la police
Les autorités ignorent encore qui a déclenché l’alarme. Des dégâts des eaux ont été constatés dans les appartements voisins, selon le directeur des opérations Rebnord.
Il ne semble pas y avoir de lien entre l’homme et la femme, et aucun des deux n’est enregistré comme résident de l’appartement concerné. La personne inscrite au registre des adresses n’était pas présente au moment de l’incident, a précisé Silje Åsnes.
L’enquête se poursuit afin de déterminer les circonstances exactes de cette affaire et d’établir les liens entre les personnes impliquées.
L’incident s’est produit dans un immeuble d’habitation à Fana, à Bergen.