Des femmes autistes comme Alex Morgan et Fern Brady partagent leurs expériences via des livres, révélant les mécanismes de masquage et les défis de diagnostic tardif. Selon des articles de bbc.co.uk, ces récits mettent en lumière les luttes des femmes autistes pour être reconnues et comprendre leurs propres expériences.
Les mécanismes de masquage et le diagnostic tardif

Alex Morgan, 62 ans, a découvert son autisme après un test en ligne pendant une maladie liée au Covid. J’avais toutes ces idées fausses sur ce qu’était l’autisme, a-t-elle déclaré, soulignant que les stéréotypes laissaient croire que l’autisme concernait principalement des enfants “monosyllabiques” observant des trains. Ce diagnostic tardif, commun à de nombreuses femmes, a été analysé par Gina Rippon, qui explique que la plupart d’entre elles essayaient de cacher leur autisme, de se camoufler pour s’intégrer socialement.
L’impact social et les réactions des experts

Fern Brady, comédienne, a écrit un livre intitulé *Strong Female Character* pour partager ses expériences. Je ne trouvais aucune information pour les parents d’enfants autistes, un vide absolu, a-t-elle raconté. Son récit montre comment ces femmes ont dû chercher des réponses seules, souvent via des plateformes comme TikTok. Le BBC, en rapportant les déclarations de Rippon, souligne que ces mécanismes de masquage épuisent les personnes autistes, leur faisant subir un burnout.
Les récits personnels et les défis de l’adaptation
Morgan, ancienne journaliste, a créé le site *The Autistic Woman* pour colliger des histoires. Nous sommes souvent invisibles, a-t-elle affirmé. Nous cachons comment nous sommes parce que nous sommes conditionnées par la société à nous fondre dans le groupe. Son autobiographie *Mothertongue*, publiée récemment, revisite des événements clés de sa vie à la lumière de son diagnostic. Brady, quant à elle, a tenu une tournée théâtrale intitulée *Autistic Bikini Queen*, dénonçant les éléments moins savoureux de l’autisme que les femmes n’osent partager.
Les implications pour la société et l’avenir
Ces témoignages révèlent un besoin urgent d’informations adaptées aux femmes autistes. Le monde pour beaucoup d’entre nous est très bruyant, très agité, très encombré, très brillant, très odorant, et il est épuisant de supprimer sa réponse à tout cela et de continuer, a décrit Morgan.
Je tremble, je suis en larmes tout le temps, je suis terrifiée. Chaque son que j’entends me fait penser à une bombe nucléaire qui explose, a confié Morgan. Ces mots, révélés par bbc.co.uk, illustrent l’intensité des défis quotidiens.
Nous nous cachons parce que nous sommes conditionnées par la société à nous fondre dans le groupe, a ajouté Morgan, mettant en lumière une réalité souvent ignorée. Ces récits, partagés par des femmes comme Brady et Morgan, cherchent à transformer l’invisibilité en visibilité, un pas vers une meilleure compréhension de l’autisme.
Je ne pouvais trouver d’informations que pour les parents d’enfants autistes. Il y avait un vide absolu, a souligné Brady. Ces témoignages, désormais publiés, pourraient inspirer de nouvelles politiques et programmes pour soutenir les femmes autistes.
La plupart d’entre elles essayaient de cacher leur autisme, a résumé Gina Rippon, en référence aux déclarations du BBC. Ces récits, désormais partagés, pourraient marquer un tournant dans la perception de l’autisme, en mettant l’accent sur les expériences uniques des femmes.
Je réalise que nous sommes souvent invisibles, a affirmé Morgan, en lien avec les informations de bbc.co.uk. Ces histoires, publiées par des femmes, cherchent à briser les stéréotypes et à offrir un espace pour des voix longtemps étouffées.
Ces témoignages, maintenant accessibles, pourraient contribuer à une plus grande empathie et à une meilleure prise en charge des femmes autistes.
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