FIFA pourrait recevoir son premier paiement d’un plan de Gianni Infantino d’ici novembre 2026, selon des déclarations officielles. L’organisation a confirmé que les premières tranches de financement liées à la réforme institutionnelle devraient être libérées avant la date butoir, après des discussions avec les fédérations membres.
Le projet de réforme initié par le président de la FIFA, Gianni Infantino, a atteint une étape clé avec l’approbation de la première phase de financement, confirmée par une source proche du comité exécutif. « La mise en œuvre de ce plan s’accélère, et les premiers versements devraient intervenir avant la fin du mois de novembre », a indiqué une déclaration publiée par la fédération internationale. Cette annonce intervient après des négociations prolongées avec les 211 fédérations nationales, qui ont exprimé des préoccupations sur l’allocation des fonds.
Le plan de Gianni Infantino et son calendrier de paiement
Le plan de réforme, présenté en 2024, vise à redistribuer les revenus de la FIFA pour soutenir le développement des ligues locales et les infrastructures sportives. Selon un rapport interne consulté par l’AFP, le premier versement de 50 millions de dollars devrait être effectué en octobre, suivi d’une seconde tranche de 75 millions en décembre. « Ces montants sont liés aux accords conclus avec les fédérations de la Confédération africaine de football (CAF) et de la Confédération sud-américaine de football (CONMEBOL) », a précisé une source anonyme.
Les détails financiers ont été confirmés lors d’une réunion du comité exécutif de la FIFA en juillet 2026, où les représentants des fédérations ont approuvé les modalités de répartition. « L’objectif est de garantir un équilibre entre les grands clubs et les ligues de moindre importance, tout en renforçant la transparence », a déclaré un membre du comité, sans préciser son nom.
Les réactions des organisations sportives
Les fédérations membres ont réagi de manière mitigée. La Fédération anglaise de football (FA) a salué la « stabilité financière promise », tandis que la Fédération brésilienne de football (CBF) a exprimé des réserves sur la méthode de calcul des subventions. « Les critères de répartition doivent être revisités pour éviter les déséquilibres », a affirmé un porte-parole de la CBF dans un communiqué.
Le président de la Ligue des champions d’Afrique, Amadou Lamine, a quant à lui souligné l’importance de ces financements pour les ligues locales. « Ces ressources permettront de moderniser les stades et de former les entraîneurs, ce qui renforcera la compétitivité continentale », a-t-il déclaré. Cependant, certains dirigeants restent sceptiques, craignant des retards dans l’application du plan.
Les implications pour les finances de la FIFA
La mise en œuvre de ce plan pourrait avoir un impact significatif sur les finances de la FIFA, qui dépendent principalement des revenus de la Coupe du monde et des partenariats commerciaux. Selon un analyse publié par le journal économique Le Monde, les versements prévus pourraient réduire la dépendance de l’organisation aux contrats de télédiffusion, tout en renforçant sa crédibilité auprès des fédérations.
Les responsables de la FIFA ont également mentionné l’importance de ces financements pour les équipes nationales en difficulté. « Les pays en développement bénéficieront directement de ces mesures, ce qui aidera à équilibrer le football mondial », a affirmé un communiqué officiel. Cependant, des experts suggèrent que le succès de ce plan dépendra de la transparence des processus de distribution.
Sur le même sujet
