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Guy Stéphan dirige France contre Norvège en Mondial 2026

by Camille Renault
L'intérim de Guy Stéphan : un binôme à l'épreuve

L’adjoint Guy Stéphan dirigera l’équipe de France ce vendredi 26 juin 2026 face à la Norvège au Boston Stadium de Foxborough. Le sélectionneur Didier Deschamps est retourné en France pour les obsèques de sa mère. La France, déjà qualifiée pour les 16es de finale, joue la première place du groupe I.

L’intérim de Guy Stéphan : un binôme à l’épreuve

L'intérim de Guy Stéphan : un binôme à l'épreuve
Photo: Ouest-France
L’absence de Didier Deschamps place Guy Stéphan sous les projecteurs, une situation rare pour l’homme qui évolue dans l’ombre du sélectionneur depuis 2009 à l’Olympique de Marseille, puis depuis 2012 avec les Bleus. Selon Ouest-France, cet intérim marque la deuxième fois seulement que Stéphan prend les commandes depuis 2012, la première ayant eu lieu en juin 2022 lors d’un match contre le Danemark. L’organisation interne reste stable malgré l’absence physique du patron. Guy Stéphan a précisé que les échanges avec Deschamps sont constants, bien que le match de vendredi soit un jour particulier en raison des obsèques. “Les échanges sont permanents. Hier (mercredi), aujourd’hui (jeudi), ce soir, demain. Pas pendant le match.”Guy Stéphan, adjoint du sélectionneur, via RMC Sport L’analyse technique suggère que le cadre tactique ne bougera pas. Eric Di Meco, ancien international, a expliqué sur RMC Sport que les principes de jeu sont connus et que la composition a probablement été fixée par Deschamps. Le risque réside toutefois dans la gestion immédiate : “Le seul petit problème, c’est la lecture du match et comment on réagit à l’intérieur d’un match, par des changements tactiques ou des remplacements.”Eric Di Meco, ancien international français, via RMC Sport

Ajustements tactiques : Maxence Lacroix pour pallier l’absence de Saliba

Ajustements tactiques : Maxence Lacroix pour pallier l'absence de Saliba
Photo: 20 Minutes
Le groupe devra composer avec l’absence de William Saliba, ménagé pour ce match. Guy Stéphan a confirmé que Maxence Lacroix, défenseur de Crystal Palace, serait son remplaçant, s’appuyant sur le précédent des derniers matchs. Selon 20 Minutes, Lacroix serait préféré à Ibrahima Konaté pour former la charnière centrale avec Dayot Upamecano. D’autres rotations sont attendues pour optimiser l’effectif :
  • Défense : Théo Hernandez pourrait reprendre sa place à gauche à la place de Lucas Digne.
  • Milieu : Aurélien Tchouaméni est attendu aux côtés de Manu Koné, remplaçant Adrien Rabiot.
  • Attaque : Le staff pourrait reconduire le quatuor offensif utilisé contre le Sénégal, avec Désiré Doué à l’aile gauche, Ousmane Dembélé à droite, Michael Olise dans l’axe et Kylian Mbappé en pointe.
  • Cette configuration offensive a déjà prouvé son efficacité lors de la seconde période du match contre les Lions de la Teranga, comme le rapporte Euronews.

    L’enjeu logistique de la première place du groupe I

    Didier Deschamps ABSENT pour France-Norvège : Guy Stéphan peut-il garder le cap ?
    Si la qualification pour les 16es de finale est acquise, la bataille pour la première place du groupe est cruciale. L’enjeu n’est pas sportif, mais logistique. Finir en tête permet aux Bleus de rester sur la côte Est des États-Unis, dans un périmètre restreint entre New York, Philadelphie et Boston. Une deuxième place entraînerait un bouleversement géographique majeur. Les déplacements seraient alors les suivants : Phase Ville en cas de 1ère place Ville en cas de 2ème place 16es de finale New York Dallas 8es de finale Philadelphie New York Quarts de finale Boston Miami Ce scénario impliquerait un trajet potentiel de plus de 6 500 kilomètres. Aurélien Tchouaméni a d’ailleurs insisté sur ce point, affirmant que finir premiers permettrait d’éviter ces périples. Guy Stéphan a ajouté que des facteurs de température et d’horaires justifiaient cette volonté de rester sur la côte Est.

    La malédiction de 2006 et le spectre de 1922

    Au-delà de la logistique, l’équipe de France doit faire face à des données historiques pesantes. Selon 20 Minutes, les Bleus n’ont jamais remporté leur troisième match de poule depuis 2006. Une victoire face à la Norvège permettrait donc de briser cette série négative. L’adversaire norvégien, de retour au Mondial pour la première fois depuis 1998, s’appuie sur des joueurs de classe mondiale comme Erling Haaland et Martin Odegaard. L’histoire oppose également les deux nations depuis longtemps : en 1922, la Norvège avait infligé un score historique de 7-0 à la France au Parc des Princes. La gestion du résultat sera le test ultime pour les joueurs sans leur sélectionneur. Eric Di Meco s’interroge sur la capacité des Bleus à gérer un match nul s’il persiste longtemps, soulignant que la force offensive de l’équipe pourrait les pousser à forcer inutilement. “L’équipe de France est-elle capable de gérer un résultat? On le verra. Avec les forces offensives qu’on a, on pourrait être tenté d’aller vers l’avant.”Eric Di Meco, via RMC Sport <!– /wp:quote The match, set to kick off Friday evening, will serve as a critical test for the French team's tactical discipline and ability to adapt under pressure.

    La malédiction de 2006 et le spectre de 1922
    Photo: RMC Sport

    For more on this story, see Didier Deschamps : absent de France – Norvège à la Coupe du monde après la mort de sa mère, quelle date pour son retour.

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