Publié le 14 octobre 2025 à 05:01:00. Le dernier opus de la série Battlefield, bien qu’apprécié pour son gameplay multijoueur, suscite la critique concernant son interface utilisateur, jugée maladroite et inspirée des plateformes de streaming, au détriment de l’accessibilité et de l’expérience utilisateur.
- Le menu principal de Battlefield 6 est critiqué pour son design inspiré de plateformes comme Netflix, privilégiant les carrousels au détriment d’une vue d’ensemble claire des modes de jeu.
- L’absence de certains modes de jeu emblématiques, comme l’Assaut, dans les carrousels principaux rend leur accès plus difficile pour les joueurs.
- L’auteur suggère l’ajout d’un onglet « Favoris » pour personnaliser l’interface et faciliter l’accès aux modes de jeu préférés.
Si l’expérience de jeu proposée par Battlefield 6 séduit de nombreux joueurs, notamment en multijoueur, certains aspects de son interface suscitent l’ire. Loin de se contenter d’une simple adaptation aux nouvelles tendances, l’auteur de cet article dénonce une approche qui, selon lui, nuit à l’ergonomie et à la découverte du contenu.
Le reproche principal concerne le menu principal, qualifié de « moche et mauvais comme l’enfer ». Il s’agit, selon l’auteur, d’un symptôme plus large d’une standardisation regrettable dans la conception des interfaces de jeux vidéo. Cette influence des plateformes de streaming, telles que Netflix, HBO et Prime Video, se traduit par un système de navigation basé sur des onglets et des carrousels, privilégiant l’attrait visuel à la clarté et à la fonctionnalité.
Le problème, explique l’auteur, ne réside pas tant dans l’inconfort que dans le manque d’exhaustivité. Le menu ne présente pas tous les modes de jeu disponibles d’un seul coup d’œil. De plus, le choix des modes affichés dans le carrousel principal semble arbitraire. Un mode emblématique de la série, l’Assaut, est ainsi absent des carrousels, obligeant les joueurs à fouiller dans la « Recherche personnalisée » pour y accéder. Un manque de visibilité qui, selon l’auteur, a un impact direct sur le nombre de joueurs participant à ce mode.
L’auteur illustre ce problème avec son expérience personnelle : en cherchant à jouer aux modes Advance et Assault, il constate que le premier apparaît systématiquement dans les résultats, tandis que l’Assaut nécessite une sélection spécifique pour être proposé. Cette disparité est directement liée à la présence ou à l’absence du mode dans les carrousels mis en avant.
L’auteur reconnaît que cette conception répond probablement à des études marketing et qu’elle fonctionne objectivement, mais il déplore son manque d’originalité et son caractère générique. Il compare cette situation à une course contre la montre, où il est difficile de lutter contre une tendance aussi forte. Il accepte donc la réalité de ce « menu catalogue », mais estime qu’il aurait été possible de l’améliorer en intégrant tous les modes de jeu dans un carrousel unique.
Pour s’adapter à cette nouvelle interface, l’auteur propose une solution simple : l’ajout d’un onglet « Favoris » permettant aux joueurs de personnaliser leur menu et d’accéder rapidement à leurs modes de jeu préférés. Une fonctionnalité déjà présente sur des plateformes comme Netflix et HBO, et qui, selon lui, ne saurait être l’apanage d’une seule personne. Car si c’était le cas, cela signifierait que l’industrie du jeu vidéo est encore plus défaillante qu’il ne le pensait.
