Publié le 13 janvier 2024 15:36:00. Le chanteur Julio Iglesias est accusé d’agressions sexuelles par deux anciennes employées, selon une enquête menée conjointement par eldiario.es et Univision Noticias. Les faits se seraient déroulés en 2021 dans ses résidences en République Dominicaine et aux Bahamas.
- Deux anciennes employées de Julio Iglesias, une femme de ménage et une kinésithérapeute, ont porté plainte pour agressions sexuelles.
- Les témoignages dénoncent un environnement de travail marqué par le contrôle, le harcèlement et l’abus de pouvoir.
- L’enquête journalistique, menée sur trois ans, s’appuie sur des entretiens répétés et une documentation abondante.
Des accusations graves pèsent sur Julio Iglesias. Une enquête publiée par le média espagnol eldiario.es, en collaboration avec Univision Noticias, révèle les témoignages de deux anciennes employées qui l’accusent d’agressions sexuelles. Les faits se seraient produits en 2021, lorsque le chanteur avait 77 ans, dans ses résidences en République Dominicaine et aux Bahamas.
Selon les témoignages recueillis, l’environnement de travail était toxique, caractérisé par un contrôle excessif, du harcèlement et un abus de pouvoir. Les deux femmes, dont l’une avait 22 ans à l’époque des faits, décrivent des comportements qu’elles qualifient d’agressions sexuelles, d’attouchements non consentis et d’insultes répétées.
L’une des plaignantes, dont l’identité a été protégée par un pseudonyme, affirme avoir été soumise à des pressions pour avoir des relations sexuelles avec Julio Iglesias. Elle relate avoir été convoquée à plusieurs reprises dans sa chambre après ses heures de travail, où elle décrit des actes de pénétration non consentis, des gifles et du harcèlement physique et verbal.
« Je me sentais comme un objet »
Plaignante, identité protégée
Les témoignages indiquent que ces épisodes se produisaient souvent en présence d’un autre employé occupant un poste hiérarchique supérieur. L’enquête journalistique, fruit de trois années de travail, comprend des entretiens approfondis avec les victimes, des témoignages d’anciens collègues et une documentation corroborant les accusations.
Pour suivre l’actualité de Diario Primicia, rejoignez leur chaîne WhatsApp via ce lien. Vous pouvez également les retrouver sur Telegram à l’adresse @DiarioPrimicia.
