À l’occasion d’Art Basel Paris au Grand Palais du 23 au 25 octobre 2026, expositions et événements culturels à travers la capitale explorent les mutations de l’art contemporain, transformant musées, galeries et monuments en véritables espaces de création vivante.
L’effervescence artistique s’empare de Paris alors que la foire internationale s’apprête à ouvrir ses portes sous la verrière du Grand Palais.
Pour cette édition 2026, le nouveau directeur Karim Crippa insiste sur le format plus intime et concentré de l’événement.
L’événement rassemble 211 galeries venues du monde entier sous la nef.
Il génère un impact économique estimé à environ 446 millions d’euros pour la capitale en dehors des ventes d’œuvres.
Karim Crippa signe sa première foire après avoir été nommé directeur en octobre 2025 en remplacement de Clément Delépine, parti à Lafayette Anticipations.
L’événement rassemble 211 exposants issus de 41 pays et régions, dont 64 disposant d’un espace en France.
Quelque 32 galeries se joignent pour la première fois à Art Basel Paris, tandis que 6 passent du secteur Emergence à Galeries.
Le Grand Palais accueille de nouveaux secteurs
Sous la direction artistique de l’actrice Philippine Leroy-Beaulieu, le réaccrochage Oh La La !
met en lumière de nouveaux talents dès le 23 octobre.

Le secteur Premise s’installe dans la foire avec un espace abritant des projets axés sur des perspectives historiques.
Les abords du monument deviennent piétons.
Ils offrent une exposition en plein air dans les jardins adjacents et le square Jean Perrin.
La Rotonde d’Antin présente l’installation immersive GOD HATES SPACE
signée du duo GENER8ION, composé de Surkin et Romain Gavras.
Des interventions sont également prévues avenue Winston-Churchill, square Jean-Perrin, place Clemenceau et au jardin de la Nouvelle-France.
Du 20 au 25 octobre 2026, la programmation Art Basel permet d’admirer sur la place Clemenceau une création signée par l’artiste Robert Indiana.
Afin de prolonger l’immersion initiée par leur clip « Storm II » qui totalise plus de 37 millions de vues, le collectif GENER8ION et Live Nation s’associent pour offrir aux visiteurs une projection immersive unique et gratuite.
Treize propositions artistiques investissent la capitale
Au-delà des cimaises officielles, le programme public investit des institutions parisiennes majeures à travers des propositions singulières :

- Au Petit Palais, Prune Nourry réhabilite dix-huit sculptrices oubliées des deux derniers siècles, tandis que Cosima von Bonin y installe une ménagerie contemporaine.
- Au Palais d’Iéna, Miu Miu confie pour la troisième année consécutive son exposition parallèle à la réalisatrice Alice Diop, qui signe le projet
Geste de Consolation
. - Sur le parvis des Droits de l’Homme, la place du Trocadéro accueille des œuvres monumentales de l’artiste Tracey Emin.
- À la Cité de l’architecture et du patrimoine, l’Américaine Kennedy Yanko présente des créations explorant la force et la fragilité.
- À l’Institut suédois, les œuvres d’Andreas Eriksson et d’Ivan Aguéli dialoguent sous le titre
Soleil et Lune
.
Le Petit Palais accueille une exposition d’art contemporain gratuite et insolite du 20 au 25 octobre 2026.
Du 20 octobre 2026 au 10 janvier 2027, l’Institut suédois invite Andreas Eriksson et Ivan Aguéli à confronter leurs univers dans l’exposition « Soleil et Lune », accessible gratuitement au cœur du Marais.
À la Cité de l’architecture et du patrimoine, les visiteurs peuvent découvrir une exposition consacrée à Kennedy Yanko.
Le Palais de Tokyo présente quant à lui sa saison d’automne du 22 octobre 2026 au 14 février 2027, avec notamment l’exposition collective "Toi et ta bande".
Des dialogues s’organisent hors les murs
L’événement s’étend également aux hôtels partenaires et aux espaces culturels privés.
Le Royal Monceau – Raffles Paris devient le point d’ancrage hôtelier officiel de la manifestation, accueillant les discussions du programme Conversations
et des salons d’échange informels.
De son côté, le Centre Pompidou étant fermé pour travaux, c’est le musée d’Art moderne de Paris qui accueille les quatre nommés au Prix Marcel Duchamp 2026.

Les visiteurs peuvent également découvrir l’exposition inaugurale Moteur imaginaire
.
Cette exposition se tient au centre d’art Le Large sur l’Île Seguin à Boulogne-Billancourt, sous le commissariat de Cecilia Alemani.
On peut voir aussi les projections littéraires de Jenny Holzer sur l'esplanade du Musée d'Orsay, qui diffusent des lettres d'artistes et des écrits du passé.
Pour Art Basel Paris, qui tient au Grand Palais sa troisième édition, Le Royal Monceau – Raffles Paris s’associe à l’événement en tant que nouveau partenaire hôtelier de premier plan.
Interview avec Karim Krippa le nouveau directeur d'Art Basel Paris sur les exposants de l'édition 2026.@TANdailyFrance #art @karimcrippa @ArtBaselParis #artbaselparis pic.twitter.com/fJM2bdVo6v
Situé au 37 avenue Hoche, ce palace s’impose comme le point d’ancrage naturel de la scène artistique internationale dans la capitale du 23 au 25 octobre 2026.
Inauguré en 1928.
Le lieu met à disposition un fonds artistique privé.
Il propose un service d’Art Concierge sur mesure, une librairie spécialisée, une galerie d’art, une salle de projection privative de 99 sièges nommée Cinéma Katara, ainsi qu’un espace Art District réservé aux rendez-vous artistiques temporaires.
Quels nouveaux records de fréquentation et de retombées économiques cette troisième édition sous la verrière du Grand Palais permettra-t-elle finalement d’atteindre ?