Nommé parmi les trente finalistes pour le Ballon d’or 2026, l’ailier du Paris Saint-Germain Khvicha Kvaratskhelia s’est exprimé sur ses chances de remporter le trophée malgré l’absence de la Géorgie lors de la dernière Coupe du monde. L’annonce a été faite ce septembre 2026, plaçant le joueur au cœur des discussions.
La liste des 30 nommés pour le prochain Ballon d’Or a été communiquée hier. Le PSG est présent en force avec 9 représentants : Ousmane Dembélé, Khvicha Kvaratskhelia, Achraf Hakimi, Fabian Ruiz, Nuno Mendes, Vitinha, Marquinhos, Joao Neves et Willian Pacho. Dans la foulée, l’Espagnol a signé au PSG.
Parmi eux figure Khvicha Kvaratskhelia, auteur d’une campagne XXL de Ligue des Champions au printemps (10 buts et 7 passes en 16 matchs, décisif à tous les matchs à élimination directe à partir du barrage retour).
Une réaction mesurée mais ambitieuse face à la concurrence
Bien que sa sélection nationale n’ait pas pris part au Mondial estival, l’international géorgien s’est invité dans les discussions pour la distinction suprême. Interrogé par l’organisation du Ballon d’Or, il a confié sa fierté de figurer parmi les favoris potentiels, tout en soulignant que le choix final n’incombe pas à ses décisions.
« Ça ne dépend pas de moi (de pouvoir gagner sans Coupe du Monde). Cela dépend des gens qui décident de cela, affirme le Géorgien dans une interview à l’organisation du Ballon d’Or. Mais être parmi les meilleurs joueurs dans la course, c’est un vrai plaisir. Dans la vie et dans le football, je crois en toutes choses. C’est pourquoi aujourd’hui, je suis ici au PSG et que je suis très fier de ça. »
Khvicha Kvaratskhelia
Du côté des observateurs, la concurrence s’annonce aussi rude que très ouverte cette année. Dembélé est le tenant du titre mais pas le grand favori de cette édition, même s’il fait partie des 5 ou 6 prétendants à la victoire. Rodri semble être un candidat crédible grâce à son Mondial spectaculaire, tout en étant pénalisé par sa saison avec Manchester City, et la présence d’un autre postulant espagnol : Lamine Yamal. La dispersion des voix avec son coéquipier en sélection, et maintenant en club, peut être fatale aux deux joueurs. Du côté de Paris, on mise sur une autre carte.
Le précédent Kevin Keegan et le soutien des légendes du football
Au cours de son entretien avec les médias, l’ailier parisien a appris l’existence d’un précédent historique marquant : en 1978, Kevin Keegan a remporté le Ballon d’or lors d’une année de Mondial auquel il n’avait pas participé. En cas de succès, le 12e de l’an passé deviendrait le second joueur de l’histoire après Kevin Keegan en 1978 à réaliser cet exploit.

Cette perspective s’accompagne de soutiens de poids. Certains anciens grands joueurs comme Michel Platini et Tony Kroos en ont fait leur favori.
« C’est toujours plaisant quand des anciens joueurs comme eux, des légendes, disent ça, que je le mérite. C’est déjà un plaisir quand quelqu’un, même une seule personne sur terre, pense que vous méritez le plus grand trophée individuel dans le football. Cela signifie que je fais mon travail correctement, et je veux juste continuer dans cette voie-là, au même niveau. On verra bien ce que la vie me donne. »
Khvicha Kvaratskhelia
Un contingent parisien record et le verdict fixé à Londres
L’influence du Paris Saint-Germain sur cette liste de trente noms ne se limite pas à Kvaratskhelia. Le club de la capitale place également Achraf Hakimi, Fabian Ruiz, Nuno Mendes, Vitinha, Marquinhos, Joao Neves et Willian Pacho. Au lendemain de l’annonce des 30 nommés pour la récompense désignant le meilleur footballeur de l’année, L’Équipe a publié un entretien de l’ailier gauche du Paris Saint-Germain.
Réponse le 26 octobre prochain à Londres. Pub. le 09/09/2026 15:01 – MAJ le 09/09/2026 16:07.