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La comète interstellaire 3I/ATLAS a dépassé les attentes et est beaucoup plus grande que prévu, selon un astrophysicien de Harvard

Publié le 18 octobre 2025 à 22h18. Une comète interstellaire, découverte l'été dernier, s'avère être bien plus imposante que prévu, avec une masse estimée à plus de 33 milliards de tonnes, selon les analyses de l'astrophysicien Avi Loeb.…

La comète interstellaire 3I/ATLAS a dépassé les attentes et est beaucoup plus grande que prévu, selon un astrophysicien de Harvard

Publié le 18 octobre 2025 à 22h18. Une comète interstellaire, découverte l’été dernier, s’avère être bien plus imposante que prévu, avec une masse estimée à plus de 33 milliards de tonnes, selon les analyses de l’astrophysicien Avi Loeb.

  • La comète 3I/ATLAS, originaire d’un autre système solaire, pourrait avoir un diamètre de plus de 5 kilomètres, ce qui en ferait le plus gros objet interstellaire jamais détecté.
  • Les données du télescope spatial James Webb ont permis d’affiner les estimations de sa taille et de sa composition, révélant une forte concentration de dioxyde de carbone et de glace d’eau.
  • Son origine lointaine et sa trajectoire unique en font un objet d’étude exceptionnel pour comprendre la formation des systèmes planétaires.

La comète 3I/ATLAS, repérée initialement en juillet grâce au système ATLAS (Asteroid Terrestrial-impact Last Alert System) financé par la NASA et opérant depuis Rivière Hurtado, au Chili, suscite l’émerveillement de la communauté scientifique. Les premières observations suggéraient un objet intéressant, mais les analyses récentes ont révélé des dimensions et une masse bien supérieures aux estimations initiales.

Selon l’astrophysicien Avi Loeb, de l’Université Harvard, les calculs basés sur les données collectées par le télescope spatial James Webb, notamment le 6 août dernier, indiquent que la comète pourrait atteindre une masse dépassant les 33 milliards de tonnes. Son diamètre dépasserait les 5 kilomètres, ce qui en ferait le plus grand objet interstellaire jamais observé à ce jour. Jusqu’à présent, seuls trois corps d’origine interstellaire ont été identifiés.

L’analyse de la comète révèle une composition principalement basée sur le dioxyde de carbone, concentré dans sa coma, l’atmosphère diffuse qui l’entoure, ainsi que de la glace d’eau. La sonde ExoMars Trace Gas Orbiter (TGO), en orbite autour de Mars, a pu capturer les images les plus rapprochées de la comète à ce jour, alors qu’elle se déplaçait à grande vitesse.

Un phénomène particulier a été observé lors d’une éclipse lunaire : une lueur verte inhabituelle dans la coma de la comète. La NASA assure qu’il s’agit d’une comète naturelle et qu’elle ne présente aucun danger pour la Terre. Des scientifiques chiliens ont également détecté des émissions inhabituelles de nickel.

La trajectoire de 3I/ATLAS est également remarquable. Il s’agit d’un objet interstellaire, c’est-à-dire qu’il n’est pas lié à la gravité du Soleil, et qu’il suit une orbite hyperbolique. Il est entré dans le système solaire à une vitesse estimée à 58 kilomètres par seconde (soit environ 208 800 kilomètres par heure), ce qui en fait l’objet interstellaire le plus rapide jamais enregistré. Il atteindra son point le plus proche du Soleil (périhélie) à la fin octobre 2025, entre les orbites de la Terre et de Mars, avant d’être définitivement propulsé hors du système solaire.

Les scientifiques estiment que la comète 3I/ATLAS pourrait avoir jusqu’à 10 milliards d’années et se serait formée au début de la Voie lactée, peut-être dans le disque épais galactique, une région où résident certaines des étoiles les plus anciennes de la galaxie. Son analyse représente donc une opportunité unique d’étudier la composition d’autres systèmes planétaires et de remonter le temps pour comprendre les origines de notre propre système solaire.

L’astrophysicien Avi Loeb a émis l’hypothèse que 3I/ATLAS pourrait être plus qu’une simple comète, soulignant sept anomalies qui la distinguent des objets naturels. Parmi celles-ci, il a mentionné l’alignement parfait de sa trajectoire avec le plan planétaire, la proportion inhabituelle de nickel dans sa composition et la réflexion de la lumière polarisée suggérant une surface polie. Il a également noté que son passage à proximité de Mars, de Vénus et de Jupiter pourrait ne pas être fortuit, et que sa trajectoire pourrait même correspondre au fameux signal WOW, une émission radio enregistrée en 1977 et considérée comme une possible indication de technologie extraterrestre.

Bien qu’elle ne constitue pas une menace pour la Terre, la comète devrait à nouveau être visible depuis les télescopes au sol au début décembre 2025, après être passée à son périhélie.

La couleur verdâtre de la comète interstellaire 3I/ATLAS intrigue les scientifiques

*La création de ce contenu a été assistée par l’intelligence artificielle. La source de ces informations provient des médias du Grupo de Diarios América (GDA) et est révisée par un éditeur pour garantir son exactitude. Le contenu n’a pas été généré automatiquement.

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À propos de l’auteur: Thomas Caron

Thomas Caron couvre les technologies, les sciences, l’intelligence artificielle et l’innovation. Il explique les nouveautés sans jargon inutile et distingue les annonces spectaculaires des avancées réellement établies.