Une entreprise de dentisterie et le ministère du Travail sont sous le feu des critiques après avoir facturé 1,8 million de wons (environ 1 350 euros) à un employé ayant démissionné après seulement deux jours de travail. L’affaire a également révélé des soupçons de favoritisme dans l’embauche.
L’incident, confirmé le 23 novembre 2025, concerne un employé qui a quitté son poste peu après son embauche. L’entreprise de dentisterie et le ministère du Travail lui ont ensuite réclamé une somme importante, correspondant aux frais de recrutement et de formation.
Au-delà de cette facture contestable, des allégations de favoritisme lors du processus de recrutement ont été soulevées. Les détails de ces accusations n’ont pas été immédiatement divulgués, mais l’affaire suscite des interrogations sur la transparence et l’équité des pratiques d’embauche au sein de ces institutions.
À ce stade, aucune déclaration officielle n’a été faite par les représentants de l’entreprise de dentisterie ou du ministère du Travail concernant ces accusations. L’enquête est en cours pour déterminer les circonstances exactes de la démission de l’employé et la légitimité de la facture qui lui a été présentée.
