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La Heart Foundation soutient la recherche TU/e ​​​​sur l’insuffisance cardiaque et les lésions cardiaques

Publié le 2024-02-29 14:35:00. Des chercheurs de l'université de technologie d'Eindhoven (TU/e) participent à deux projets de recherche ambitieux visant à réparer les dommages cardiaques et à prévenir l'insuffisance cardiaque, en explorant des approches innovantes basées sur des…

La Heart Foundation soutient la recherche TU/e ​​​​sur l’insuffisance cardiaque et les lésions cardiaques

Publié le 2024-02-29 14:35:00. Des chercheurs de l’université de technologie d’Eindhoven (TU/e) participent à deux projets de recherche ambitieux visant à réparer les dommages cardiaques et à prévenir l’insuffisance cardiaque, en explorant des approches innovantes basées sur des molécules et des microARN.

  • Le projet FIXIT vise à développer une thérapie stimulant la réparation du tissu cardiaque endommagé.
  • L’équipe de la TU/e teste des modèles cardiaques humains en 3D pour évaluer l’efficacité de cette thérapie.
  • Si couronné de succès, FIXIT pourrait constituer le premier traitement capable de réparer réellement les lésions cardiaques, et non de simplement en atténuer les symptômes.

L’un de ces projets, baptisé FIXIT (FIXIT, Petites molécules et microARN pour corriger les cardiopathies ischémiques), se concentre sur la mise au point d’une thérapie régénératrice pour le cœur. L’objectif est de restaurer le tissu musculaire cardiaque perdu suite à une cardiopathie ischémique, contribuant ainsi à prévenir l’insuffisance cardiaque, une affection touchant des millions de personnes à travers le monde.

La recherche se déroule par étapes successives. Carlijn Bouten, professeure d’interactions cellule-matrice dans la régénération cardiovasculaire à la TU/e, explique le rôle de son équipe : « Nous testons des modèles 3D de tissu cardiaque humain dans lesquels la formation de cicatrices est simulée. Nous étudions ensuite si le cœur récupère vraiment mieux et recommence à pomper plus fort. »

Si les premiers résultats sont encourageants, les chercheurs passeront à des tests in vitro sur des tissus cardiaques humains plus réalistes, puis à un modèle cardiaque avancé qui se rapprochera le plus possible du cœur humain réel. Selon la professeure Bouten, ce projet s’inscrit naturellement dans les recherches déjà menées par sa faculté de génie biomédical, s’appuyant sur les conclusions d’autres études auxquelles elle et ses collègues participent.

« Si FIXIT réussit, il pourrait devenir le premier traitement qui répare réellement les lésions cardiaques au lieu de simplement réduire les symptômes », souligne Carlijn Bouten. Cette avancée thérapeutique potentielle représente une avancée significative dans la lutte contre les maladies cardiovasculaires.

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À propos de l’auteur: Sophie Martin

Sophie Martin suit les sujets de santé, de prévention, de recherche médicale et de politiques publiques. Ses articles rappellent les limites de l’information générale et encouragent la consultation de professionnels qualifiés.