Édition française
En continu
---Advertisement---

Affaires

La Jornada – Le peso mexicain clôture la semaine sous la barrière des 18 unités pour un dollar

Mexico, le 2 février 2024. Le peso mexicain continue de faire preuve de résilience face à la force du dollar américain, franchissant même la barre des 18 unités par dollar pour la troisième fois ce mois-ci, tandis que…

La Jornada – Le peso mexicain clôture la semaine sous la barrière des 18 unités pour un dollar

Mexico, le 2 février 2024. Le peso mexicain continue de faire preuve de résilience face à la force du dollar américain, franchissant même la barre des 18 unités par dollar pour la troisième fois ce mois-ci, tandis que la Bourse mexicaine affiche une volatilité persistante.

  • Le peso mexicain s’est clôturé à 17,99 pesos pour un dollar, en légère progression par rapport à la veille.
  • La Banque du Mexique a abaissé son taux directeur, mais signale un possible arrêt de son cycle d’assouplissement monétaire.
  • Le S&P BMV IPC, indice de référence de la Bourse mexicaine, a progressé de 0,45 %, malgré une semaine en baisse.

Malgré un dollar mondial en hausse, porté par la décision de la Banque du Japon d’augmenter ses taux et des anticipations modérées d’une baisse prochaine des taux d’intérêt aux États-Unis après la publication des chiffres de l’emploi, le peso mexicain a maintenu sa position. Cette performance témoigne de la solidité de l’économie mexicaine et de la confiance des investisseurs.

Jeudi, la Banque du Mexique (Banxico) a annoncé une nouvelle baisse de son taux directeur de 25 points de base, soit la treizième réduction depuis le début de l’année dernière. Cependant, la banque centrale a ajusté ses prévisions, laissant entendre qu’elle pourrait mettre fin à cette politique d’assouplissement monétaire dans un avenir proche. Cette modification de ton suggère une prudence accrue face aux pressions inflationnistes potentielles.

Sur le marché boursier, l’indice S&P BMV IPC a terminé la séance en hausse de 0,45 %, atteignant 64 996,43 points, après une journée marquée par l’expiration des contrats à terme. Néanmoins, sur l’ensemble de la semaine, l’indice a enregistré un recul de 0,95 %.

Les actions d’Industrias Peñoles ont été les plus performantes de la séance, gagnant 8,02 % pour atteindre 867,64 pesos. Grupo BMV, l’opérateur boursier, a suivi avec une hausse de 7,41 %, clôturant à 39,72 pesos. En dehors de l’indice principal, la compagnie aérienne Volaris a vu son cours de bourse s’envoler de 14,15 % après l’annonce de son intention de fusionner avec son concurrent Viva Aerobus au sein d’une société holding.

À New York, les marchés ont clôturé en territoire positif, stimulés par un regain d’intérêt pour les valeurs technologiques, notamment dans le secteur des semi-conducteurs. Le Nasdaq a progressé de 1,31 %, le Dow Jones de 0,38 % et le S&P 500 de 0,88 %.

Hausse des prix du pétrole

Les prix du pétrole ont légèrement augmenté à la clôture, mais ont enregistré leur deuxième baisse hebdomadaire consécutive, les marchés restant attentifs à l’évolution de la situation en Ukraine et à la possibilité d’un accord de paix avec la Russie.

Le baril de WTI américain s’est établi à 56,66 dollars, en hausse de 51 cents, tandis que le Brent a gagné 65 cents pour atteindre 60,47 dollars le baril. Le mix mexicain d’exportation a également progressé, s’échangeant à 53,01 dollars le baril, selon les données de Pemex.

Sur les marchés des métaux précieux, l’argent a atteint un niveau record grâce à une forte demande d’investissement et à une offre limitée. L’argent au comptant a augmenté de 2,3 % à 66,96 dollars l’once, après avoir touché un sommet historique de 67,20 dollars pendant la séance, et a enregistré une hausse hebdomadaire de 8,1 %. L’or a également clôturé en hausse pour la semaine, soutenu par les anticipations d’une baisse des taux d’intérêt par la Réserve fédérale américaine.

Join WhatsApp

Join Now

Join Telegram

Join Now

Laisser un commentaire

À propos de l’auteur: Amélie Bernard

Amélie Bernard traite l’économie, les entreprises, les marchés et les transformations du travail. Son approche relie les chiffres, les décisions publiques et leurs effets dans la vie quotidienne.