Mis à jour le lundi 17 novembre à 16h44. La princesse Märtha Louise a engagé un ancien responsable des relations publiques, également ancien collaborateur de Durek Verrett, pour évaluer la possibilité de déposer des plaintes auprès du Comité professionnel de la presse (PFU) concernant la couverture médiatique récente.
- Simon Eriksen Valvik, l’employé des relations publiques en question, effectue une analyse de la couverture médiatique des six derniers mois.
- Il affirme avoir identifié plusieurs sujets potentiellement problématiques du point de vue de la déontologie journalistique.
- L’objectif est d’améliorer le dialogue avec le PFU et les médias norvégiens.
Simon Eriksen Valvik a annoncé son travail sur Instagram lundi après-midi, en posant la question : « Cartographie de la couverture médiatique des six derniers mois. Quelque chose à signaler au PFU, peut-être ? ». Il était auparavant responsable des relations publiques pour le mariage de la princesse Märtha Louise et de Durek Verrett à Geiranger à l’automne 2024, et a également occupé le poste de directeur de Durek Verrett en Norvège.
Valvik précise que la princesse Märtha Louise est sa cliente dans cette affaire, ce que confirme son attachée de presse. Il explique avoir entrepris cette analyse pour déterminer si certains articles méritent d’être signalés au PFU, l’organisme chargé de veiller au respect de la déontologie journalistique en Norvège. Le PFU traite les plaintes et peut émettre des critiques, mais n’a pas de pouvoir de sanction légal.
Il a déclaré à VG :
« J’ai relevé plusieurs problèmes que je vais signaler à ma cliente, et nous verrons ensuite quelles suites seront données. »
Simon Eriksen Valvik, employé des relations publiques
Il ajoute :
« Il y a un intérêt à établir un dialogue un peu plus constructif avec le PFU et les rédactions norvégiennes. »
Simon Eriksen Valvik, employé des relations publiques
Valvik souligne qu’il entretient de bonnes relations avec les médias norvégiens et qu’il estime que la plupart d’entre eux prennent la déontologie au sérieux. Il estime toutefois que le PFU pourrait jouer un rôle utile dans certains cas pour garantir le respect des règles éthiques.